Résumé Leila Karimifard
Dans mes recherches «le patrimoine invisible et espace public en Iran» basé sur le patrimoine urbain, à travers des enquêtes de terrains et des analyses de discours des spécialistes, j’ai redéfini la notion du patrimoine dans les villes iraniennes et proposé une nouvelle classification des valeurs patrimoniales en complément à celle proposée par l’UNESCO. Cette nouvelle classification prend en compte non seulement le patrimoine immatériel (la musique, les traditions orales etc.), mais aussi le patrimoine «émotionnel» et «sensible» qui correspond à une relation sans intermédiaire entre la personne et l’objet patrimonial et qui n’est pas mesurable par des méthodes quantitatives et des enquêtes de terrain. Ces valeurs peuvent être classées sous forme de croyances religieuses et mystiques, les traditions et