MAINGRAUD Cyrielle : Agos un journal « minoritaire »
Rapport rédigé par Cyrielle Maingraud sous la direction de Laurent Mallet en Juin 2008 Télécharger Agos un journal « minoritaire »
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Mémoire préparé par Marie Pannetier sous la direction d’Aude Signoles juin 2012 Télécharger La Turquie en Afrique, une stratégie globale
Mémoire rédigé par Elen Le Chêne sous la direction d’Aude Signoles juin 2012 Télécharger L’IHH une « diplomatie humanitaire » complémentaire de la politique étrangère turque au Moyen Orient
Rapport de recherche préparé par Paul Cormier en juin 2009 sous la direction de Magali Boumaza Télécharger Un exemple de mobilisation victimaire en Turquie la Devrimci 78’liler Federasyonu et la mémoire générationnelle du coup d’État de 1980 Publish at Calameo or read more publications.
L’enchevêtrement des toponymes à Istanbul rappelle que la fabrique du quartier commence par sa désignation. C’est en effet à partir d’un hiatus, entre « mahalle » et « semt », que la notion de quartier peut être appréhendée : non pas comme une unité strictement délimitée, mais comme un espace interstitiel. « Balat », un semt devenu mahalle entre deux projets de « réhabilitation » et de « renouvellement » urbain, est ainsi l’objet de multiples représentations : la dimension administrative circonscrite par le mahalle est en décalage avec d’autres dimensions de l’espace signifiées par le semt. Les usages de ce toponyme dans la presse écrite, les séries télé, ou les guides touristiques font alors apparaitre différentes dimensions dont on peut questionner l’efficacité symbolique en observant la transformation de ce « quartier ».
Réappropriation du quartier et repositionnement des acteurs urbains dans l’Égypte d’après 2011 Parmi ses nombreuses conséquences au plan de la vie sociale et politique, la révolution égyptienne semble avoir renforcé le poids du quartier dans l’imaginaire collectif et l’action urbaine. Sous Moubarak, le quartier, bien que structurant fortement l’urbanisation (laquelle est, en Égypte, informelle à plus de 60 %), pouvait être considéré comme un impensé des politiques urbaines : administration locale gérée par l’État central, découpage des gouvernorats en districts et arrondissement non calqués sur la réalité de l’occupation de l’espace, design de nouveaux « quartiers » en périphérie des villes par des promoteurs privés, etc. Or, la révolution du 25 janvier 2011 a provoqué l’émergence soudaine du quartier sur la scène urbaine