17 Nov 2014 / Cartothèque de l’IFEA
3 Nov 14 : la carte de la semaine.Plan d’Istanbul de 1931 au 1/25 000 tirée d’un guide édité à Leipzig.Plan du centre de la ville avec les noms de quartiers et les diférentes lignes de bateaux sur le Bosphore.
3 Nov 14 : la carte de la semaine.Plan d’Istanbul de 1931 au 1/25 000 tirée d’un guide édité à Leipzig.Plan du centre de la ville avec les noms de quartiers et les diférentes lignes de bateaux sur le Bosphore.
Historique Dès sa création, l’IFEA trouvait en l’Université d’Istanbul un partenaire solide et, auprès d’Halet Çambel et Kurt Bittel, pionniers de l’archéologie préhistorique turque, des alliés précieux. De ces premières rencontres dans les années trente naquirent des collaborations fructueuses entre le département de Préhistoire de l’Université d’Istanbul (fondé en 1950) et les recherches en préhistoire proche-orientale françaises. Dans la foulée des fouilles de Çayönü et dans l’effervescence archéologique que les projets de barrages sur l’Euphrate engendrèrent, Jacques Cauvin entreprit les fouilles de Çafer Höyük en 1979, avec l’appui du département de Préhistoire de l’Université d’Istanbul. Ces premiers liens tissés autour de la volonté de partager ce patrimoine et de développer les études en technologie lithique auprès des étudiants turcs furent
Kristen BiehlPhD candidate at the Institute of Social and Cultural Anthropology and the Centre on Migration, Policy and Society (COMPAS), the University of Oxford and doctoral fellow at the Max Planck Institute for the Study of Religious and Ethnic Diversity (MPI MMG) in Gottingen. This doctoral research addresses two core questions: How are urban contexts of intense migration led diversification socially and spatially experienced? How do changing conceptions and intensifying mixtures of difference relate to particular uses of space and senses of place? The context in which these questions were addressed is a locality of Istanbul known as Kumkapi that is intricately laden with distinct migration, diversity and informality histories, both historical and recent. During the fieldwork in Kumkapi, a
Kristen BiehlPhD candidate at the Institute of Social and Cultural Anthropology and the Centre on Migration, Policy and Society (COMPAS), the University of Oxford and doctoral fellow at the Max Planck Institute for the Study of Religious and Ethnic Diversity (MPI MMG) in Gottingen. This doctoral research addresses two core questions: How are urban contexts of intense migration led diversification socially and spatially experienced? How do changing conceptions and intensifying mixtures of difference relate to particular uses of space and senses of place? The context in which these questions were addressed is a locality of Istanbul known as Kumkapi that is intricately laden with distinct migration, diversity and informality histories, both historical and recent. During the fieldwork in Kumkapi, a
Chercheur : Yohanan BenhaimDoctorant, Université de Paris 1 L’objectif de cette thèse de doctorat est d’expliquer la manière dont est produite la politique étrangère turque vis-à-vis du Kurdistan d’Irak et des zones kurdes de Syrie. Grâce aux apports croisés des travaux sur les luttes bureaucratiques, la transformation de l’État et les politiques publiques, cette recherche porte principalement sur les interactions entre acteurs étatiques, privés et locaux. Nous tentons ainsi d’expliquer à la fois le changement paradigmatique au sein de la politique étrangère turque et la permanence paradoxale de certains référentiels d’action publique comme le produit de luttes et de négociations entre différentes coalitions d’acteurs aux intérêts divergents. Cette recherche vise ainsi à mettre en valeur le caractère non-unitaire de l’État
Chercheur : Jean-Baptiste Le MoulecDoctorant à l’IEP d’Aix-en-Provence. Contrat doctoral CNRS Cette thèse de doctorat se situe au croisement de la sociologie des élites et de la sociologie des politiques publiques qui s’intéresse aux experts turcs du Moyen-Orient arabe.Le volume de la production dite « académique » sur le Moyen-Orient en général a considérablement augmenté en Turquie depuis le milieu des années 2000 alors que nombre de thématiques connexes aux pays arabes et à l’islam faisaient l’objet d’une quasi-interdiction avant la mise au pas du commandement militaire turc par le gouvernement AKP (2003- ?). De la même façon, la visibilité accrue des « experts du Moyen-Orient» turc (Ortadoğu uzmanları) et des think-tanks (Stratejik düşünce kuruluşu) tant sur la scène médiatique