• “BÜYÜK PARİS ": Projeler, Aktörler ve Müzakere Etapları. Vol.1 - 13/03/2012

    KONFERANS/PANEL
    “BÜYÜK PARİS ": Projeler, Aktörler ve Müzakere Etapları. Vol.1
    13 Mart 2012'de Yapı-Endüstri Merkezi'nde

    Fulya Mah.Yeşilçimen Sok.No:12/430 (Polat Kulesi Yanı) 0212.266.70.70
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    Gecenin sunumunu Yem Eğitim ve Etkinlikler Sorumlusu Zeynep Gülşen yaptı. Ardından YEM Yönetim Kurulu Başkanı Doğan Hasol açılış konuşmasını yaptı. 
     
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    Fransa'nın Türkiye Büyükelçisi Sayın Laurent Bili'nin konuşması 
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    IFEA Müdürü Nora Şeni'nin konuşması
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    Antoine Grumbach (mimar) Konferansı : "Büyük ölçekli metropol projesi : « Büyük Paris » - Paris - Rouen - Le Havre"

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    Konferansın ardından "İstanbul'daki kentsel projelere mukayeseli bakış" konulu bir panel düzenlenecek. Bu panelin katılımcıları: Antoine Grumbach, Nora Şeni (IFEA Müdürü), Korhan Gümüş (Taksim Platformu,İnsan Yerleşimleri Derneği Başkanı), Murat Güvenç (Şehir Üniversitesi), Güzin Kaya (MSGSU), Aykut Köksal(MSGSU) ve Hüseyin Kaptan (Atelye 70). Katılımcıların Özgeçmişleri

    Bu konferans IFEA ve YEM tarafından düzenlenmiştir.

  • “Développement de nouveaux quartiers urbains issus de la décentralisation en périphérie d’Istanbul: le cas du marché de gros d’Istanbul ISTOÇ: décentralisation, reconcentration, redéploiement.”, par Aziliz Pierre (2011)

    Aziliz-Marie PIERRE, Master 2 d’Aménagement et d’Urbanisme et 3ème année magistère d’Aménagement, d’Urbanisme et de Gestion des collectivités territoriales (Université Paris-IV Sorbonne)
    “Développement de nouveaux quartiers urbains issus de la décentralisation en périphérie d’Istanbul: le cas du marché de gros d’Istanbul ISTOÇ: décentralisation, reconcentration, redéploiement.”
    (télécharger le mémoire)

  • Archéologie et histoire en Asie Mineure Méridionale : le cas des rues à colonnades dans les cités grecques et hellénisées de Pamphylie et de Pisidie

    Anne-Sophie Rivalland
    Centre de recherches en histoire internationale et atlantique (CRHIA)
    Université de Nantes
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    Téléchargez l'article A.-S. Rivalland - Archéologie et histoire en Asie Mineure Méridionale : le cas des rues à colonnades dans les cités grecques et hellénisées de Pamphylie et de Pisidie

    Résumé : Malgré le nombre et l’assez bon état de conservation des vestiges des anciennes cités de Pamphylie et de Pisidie, les historiens s’y sont pendant longtemps assez peu intéressés. Si la situation a beaucoup évolué ces dernières années grâce au dynamisme des recherches archéologiques et épigraphiques, la documentation reste malheureusement encore très inégale et dispersée. C'est pourquoi nous avons entrepris un travail de synthèse sur l’histoire des cités grecques et hellénisées de Pamphylie et de Pisidie. Fondée essentiellement sur le regroupement et l’analyse des données archéologiques, notre étude s’articule plus particulièrement autour de la problématique des relations entre architecture urbaine et pouvoir(s) politique(s), pour la période allant du 4e s. aC à la fin du 3e s. pC. Dans ce cadre, nous avons choisi de traiter ici d’un des éléments architecturaux les plus remarquables du paysage urbain de plusieurs cités pamphylo-pisidiennes : les rues à colonnades (plateiai). Attestées à Sagalassos, Termessos, Pergè, Sidè et Selgè, leur présence témoigne du développement de ces cités aux trois premiers siècles de notre ère. Leur tracé, par ailleurs, est révélateur de l’histoire pré-romaine –essentiellement hellénistique– des cités. Ainsi, tout en traduisant une certaine tendance à l’uniformisation des paysages urbains à l’époque impériale, les vestiges des plateiai des anciennes cités pamphylo-pisidiennes rendent compte de la singularité de chacune d’entre elles.

    Mots clés : Asie Mineure méridionale, Pamphylie, Pisidie, hellénistique, Haut-Empire, cités grecques, Pergè, Sidè, Selgè, Termessos, Sagalassos, Attaleia, urbanisme, architecture, rues à colonnades, plateia.


    Abstract: Despite the number and fairly good state of the remains of ancient cities in Pamphylia and Pisidia, historians did not show a lot of interest in them for a long time. If the situation has changed significantly in recent years thanks to the dynamism of archaeological and epigraphic research, the documentation still is unfortunately very uneven and scattered. That is why we undertook a synthesis of the history of the Greek and Hellenized Pamphylia and Pisidia. Essentially based on the collation and analysis of archaeological data, this study focuses specifically on the relationship between urban architecture and political power(s) spanning from 4th century BC to the end of the 3rd century AD. Within this framework, we chose to deal here with one of the most remarkable architectural elements of the urban landscape of many pamphylo-pisidian cities: the colonnaded streets (plateiai). Attested to Sagalassos, Termessos, Perga, Side and Selge, their presence reflects the development of these cities in the first three centuries AD. Their route, also reveals the pre-Roman history -mainly Hellenistic– of the cities. Thus, while reflecting a tendency towards uniformity in urban landscapes in imperial times, the remains of the plateiai in ancient pamphylo-pisidian cities reflect their uniqueness.

    Keywords: Southern Asia Minor, Pamphylia, Pisidia, Hellenistic, Early Roman Empire, Greek cities, Perga, Side, Selge, Termessos, Sagalassos, Attaleia, urbanism, architecture, colonnaded streets, plateia.


     

    Licence Creative Commons
    Archéologie et histoire en Asie Mineure Méridionale : le cas des rues à colonnades dans les cités grecques et hellénisées de Pamphylie et de Pisidie de A.-S. Rivalland est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 3.0 non transposé.

  • Colloque Médiation publique dans les métropoles du Maghreb et du Moyen-Orient 28/01/2011-30/01/2011

    Médiation publique dans les métropoles du Maghreb et du Moyen-Orient: Concurrences foncières et accès au logement. Amman, Beyrouth, Casablanca, Damas, Istanbul, Le Caire, Téhéran, Tunis
    Du vendredi 28 au dimanche 30 janvier à l'IFEA

  • Comment penser la reconfiguration de la place Taksim ? : 29/11/2011

    Table ronde organisée par l'IFEA
    Mardi 29 novembre à 16h à l'IFEA (Plan)
    Discutants : Murat GüvençAykut Köksal,Güzin Kaya,Korhan Gümüş,Tan Oralet Nora Şeni

    Les questions de l'assistance lors du débat public

  • Dossier sur Istanbul sur le site GeoConfluences

     

    Dans le cadre du dossier "De villes en métropoles" :

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    Istanbul, de la mégapole à la métropole mondiale.

    À partir des études récentes sur Istanbul, cet article d'Antoine Fleury (CNRS, UMR 8504 Géographie-cités) présente les composantes et les formes de la croissance d’Istanbul depuis les années 1950, avant d’envisagerl'insertion récente de la ville dans la mondialisation et d’interroger son statut de métropole mondiale en devenir.

    Cette mégapole à la croissance naguère alimentée par l’exode rural est devenue une plaque tournante des migrations et des mobilités internationales. Capitale économique de la Turquie, Istanbul assure désormais un rôle de relais de la mondialisation et d'interface avec l’Union européenne. La "capitale européenne de la culture 2010" a bel et bien renforcé sa position dans le système des villes mondiales. Mais cette évolution va de pair avec des tensions sociales accrues et une ségrégation socio-spatiale qui s'accentue, alors même que la ville demeure une métropole incomplète.
    .. à retrouver à partir de : 
    http://geoconfluences.ens-lsh.fr/actus/index.htm

     

    Dans le cadre du corpus documentaire du dossier "Risques et sociétés" :

    IstanbulAjse2.gif

    Mégapoles et risques en milieu urbain. L'exemple d'Istanbul.

    Istanbul est une illustration intéressante de la vulnérabilité des grandes métropoles et des mégapoles aux aléas. La probabilité de survenue d'un séisme majeur dans les prochaines décennies n'y est pas négligeable et d'autres types de risques peuvent la frapper. Dans quelle mesure la vaste conurbation est-elle armée pour y faire face ?

    .. à retrouver à partir de : 
    http://geoconfluences.ens-lsh.fr/actus/index.htm

  • Équipe de l'OUI

     

    Responsables de l'Observatoire Urbain d'Istanbul

    -Jean-François PEROUSE(pour plus d'informations cliquer ici, ou sur le nom)

    -Pascal LEBOUTEILLER : responsable de laCartographie

    contact :This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ;This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

    - Julien PARIS : Doctorant EHESS - CNRS / Architecte DPLG / Master Projets Culturels dans l'Espace Public (Paris I)

    Contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. / Carnet de thèse : http://devam.hypothèses.org

    - Yoann MORVAN : Post-doc CNRS, Docteur de l'Institut d'Urbanisme de Paris


    Doctorants de l'Observatoire Urbain d'Istanbul

    -Cilia MARTIN: Doctorante BAM (CETOBAC) / Master franco-grec de démographie / Master d'histoire

    - Brian CHAUVEL :Doctorant en sociologie (EHESS)


    Chercheurs associésà l'Observatoire Urbain d'Istanbul:

    - Nora ŞENI 

    - FranckDORSO (Institut d'Urbanisme de Paris)

    - MicheleJOLE (Institut d'Urbanisme de Paris)

    - AntoineFLEURY (CNRS)

    - Didem DANIŞ (Université Galatasaray)

    - Clémence PETIT (Université de Strasbourg)

    - Benoit MONTABONE (Université de Rennes 2)

     

    Possibilités d'accueilà l'Observatoire Urbain d'Istanbul:

    L’IFEA accorde 2 types de bourses : bourses d'aide à la mobilité et bourses de courte durée

    • BAM : la campagne 2011-2012 est close
    • BCD : la campagne 2011 est close
    L'IFEA accueille également des étudiants bénéficiant de bourses TÜBİTAK
    Effectuer un stage de courte durée (n'excédant pas 2 mois) est également possible, et ce tout au long de l'année. Les stages ne sont pas rémunérés.
    Les candidats sont invités à adresser leur curriculum vitae accompagné d'une lettre de motivation précisant le cadre dans lequel s'inscrit ce projet de stage ainsi que les dates envisagées.L'adresse de contact est ifea.istanbul(at)gmail.com


     

    Stagiaires accueillisà l'Observatoire Urbain d'Istanbul:


    Les travaux réalisés par les stagiaires de l'OUI depuis 2002 peuvent être consultés dans la rubrique:

    Documents en ligne - Littérature Grise

     

    Liste des stagiaires et travaux antérieurs :


    - Annabelle LOPEZ (2010). Master 2 Institut Français d'Urbanisme (Université Paris Est), spécialité “Opérateurs urbains”. Projet de rénovation urbaine des quartiers de Fener et Balat à Istanbul : instrumentalisation du patrimine en vue de reconfigurer la péninsule historique.(télécharger le mémoire)

    - Lucie RENOU (mai-juin 2010). Master 2 Institut Français d'Urbanisme (Université Paris Est). Projets de rénovation urbaine : Balat et Suleymanye (Istanbul 2010, Capitale européenne de la culture). (télécharger le mémoire)

    - Marine DEBARD (mars-avril 2010). Master 1 Administration des institutions culturelles (Université Aix / Marseille). Politique culturelles et enjeux d'Istanbul 2010, Capitale européenne de la culture.(télécharger le mémoire)

    -Ceren AKYOS (mars-avril 2010). Université de Galatasaray (Sociologie). Les projets urbains d'Istanbul 2010, Capitale européenne de la culture.(télécharger le mémoire)

    - Alp FERMAN (janvier-février 2010). Chargé de communication du pôle "Développement durable / Sürdürülebilir Kalkinma", avec le soutien de l'Agence Française de Développement (AFD)

    -Murat ULKER (octobre 2009 - janvier 2010). IEP Paris. Transports et pauvreté : le cas d'Istanbul.

    - Annika TÖRNE (novembre 2008 - avril 2009). Traduction/communication. Contact :This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

    - Marie-Noëlle BATTAGLIA (février - juin 2009) :La construction et l'utilisation d'une mémoire locale "résistante" par les différents réseaux qui structurent le quartier de Küçükarmutlu. Master 1 Politiques publiques et changement social Mention Ville-Territoire-Solidarité, Institut d' Etudes Politiques (IEP) de Grenoble. Contact :This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

    - Julia BURTIN (février - juin 2009), Les call-shops du quartier de Kadirga, points de rencontre entre différents réseaux migratoires et lieux d'activation de nouvelles solidarités. Master 1 Politiques publiques et changement social Mention Ville-Territoire-Solidarité, Institut d' Etudes Politiques (IEP) de Grenoble.Contact :This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

    - Ulrike LEPONT (2008), Istanbul, entre ville « ottomane » et « ville monde ». La politique culturelle de la municipalité du Grand Istanbul confrontée aux ambitions municipales d’internationalité, Université de Paris-Sorbonne (Paris IV), UFR de géographie et aménagement Master GAELE, spécialité Mondialisation et dynamiques spatiales dans les pays du Sud, sous la direction de Brigitte Dumortier. (télécharger le mémoire)

    - Cécile GOURSAT (Printemps 2007)

    - Cécile NOURIGAT (Printemps 2007), Le rôle d'une institution nationale, le Devlet Planlama Teşkilatı, dans la mise en place des prémisses de la politique régionale en Turquie selon les normes européennes,sous la direction de Hamdi Gargin. (télécharger le mémoire)

    - Laurent SCHIRMEYER (Printemps 2007)

    - Annette BOZARGAN (Eté 2006), Lesvapurd'Istanbul: un espace public en suspens.(télécharger le mémoire)

    - Yıldız KOÇ (Printemps 2006),Les stratégies de réponses des acteurs d’Istanbul  au tremblement de terre : Étude de cas. Université Louis Pasteur Strasbourg, Faculté de Géographie et d‟Aménagement , Maîtrise de Géographie Humaine.(télécharger le mémoire)

    - Ciğdem AKSU (Hiver 2006)

    - Ilker ÇAKAL (Hiver 2006)

    - Jérémie BRASSAC (Eté 2005)

    - Caroline FABIANSKI (Eté 2005), L'eau dans une perpective de développement durable à Istanbul, la prise en charge de la pauvreté,Maîtrise d'économie des transports et aménagement du territoire, Université Lyon 2.(télécharger le mémoire)

    - Thomas ROUSSEAU (Printemps 2005)

    - Elsa MEKKI-BERRADA (Printemps 2005)

    - Julien GROUILLER (2005),La reconversion de la centrale électrique Silahtarağa à Istanbul. Analyse d’une opération de reconversion de friche industrielle urbaine au travers de ses références et des acteurs impliqués.Maîtrise d'urbanisme et d'aménagement, Paris VIII. (télécharger le mémoire)

    - Yıldız KOÇ (Hiver 2005)

    - François DOUDET (Hiver 2004-2005)

    - Ceren İNAN (Eté 2004)

    - Hamdi GARGIN (Eté 2004)

    - Derya ÖZEL (Eté 2004), Politiques urbaines et patrimonialisation : quelle représentation de l'héritage architectural. L'exemple de la péninsule historique Eminonü - Fatih, Istanbul,(télécharger le mémoire)

    - Ladislas SEVESTRE (Eté 2004)

    - Ceyda BAKBAŞA (Eté 2004)

    - Caroline FABIANSKI (Eté 2004)

    - Samuel ANTOINE (Eté 2004)

    - Julien DAVID (Printemps 2004),Cités privées à Istanbul.

     

  • Interview de Nora Şeni dans Arkitera 02/02/2012

    "İnsanlar Şehirleri Ellerinden Alınmış Hissetmesinler"

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    Fransız Anadolu Araştırmaları Enstitüsü'nden Nora Şeni ile kamusal alan, kültür politikaları ve Taksim Projesi üzerine keyifli bir söyleşi gerçekleştirdik.

    1980 sonrası kültür politikalarının yaratılmasında kamunun eksikliğinin yanı sıra özel sektörün yükselişini ve bu projeler ile İstanbul'un güncel sanatlarda dünyada geldiği yere dikkat çeken Şeni, İstanbul'un imajının sanat ve kültür politikaları ile şekillendiğini belirtiyor.

    Kentsel mekanın şekillenmesinde her dönemin kendi okuması olduğuna da dikkat çeken Şeni, günümüz kent planlama ve tasarım pratiğinin eksikliğini ise katılımcı ve müzakereden yoksun oluşuna bağlıyor.

    Bu bağlamda söyleşide ele alınan Taksim projesi ile ilgili "İnsanlar şehirlerin elinden alınmış hissetmesinler," diyen Nora Şeni, böylesine kapsamlı bir projede en önemli olan noktanın diyalog ve müzakere olduğunun altını çiziyor ve Taksim Topçu Kışlası ile ilgili fikrini ekliyor, "Bu arada yeni bir eski yapmaya karşıyım. Bu çok kitsch!" diyor.

    Derya Gürsel

  • J.-F. Pérouse : À propos d'un concours international d'urbanisme à Diyarbakir en octobre 2011

    Jean-François Pérouse : "À propos d'un concours international d'urbanisme à Diyarbakır en octobre 2011" in Hamit Bozarslan & Clémence Scalbart-Yücel (éd.), Joyce Blau. L'éternelle chez les Kurdes, Paris : Institut Kurde de Paris, pp. 297-306.

    Pour en savoir plus sur Joyce Blau : Joyce Blau, « Une perspective historique sur les études kurdes. Entretien avec Joyce Blau », European Journal of Turkish Studies [Online], 5 | 2006, Online since 04 August 2009, Connection on 06 May 2013. URL : http://ejts.revues.org/797

  • J.-F. Pérouse : Istanbul, du « seuil de la félicité brisé » à la mégapole internationale

    confl med83Jean-François Pérouse, Istanbul, du « seuil de la félicité brisé » à la mégapole internationale in La Turquie d’aujourd’hui au miroir de l’Histoire, B. Alex et D. Billion (dir.), Confluences Méditerranée 2012/4 (N° 83) , L'Harmattan, Paris, p,11-18

    Également disponible en ligne sur cairn.info. DOI 10.3917/come.083.0011

    Istanbul est la plus grande mégapole européenne si l’on inclut sa partie asiatique. Il est clair que le pouvoir AKP veut en faire un phare à la gloire de la nouvelle puissance turque. Cet article revient sur l’urbanisme récent en décryptant les desseins qui le sous-tendent. Il le resitue également dans le temps plus long pour démontrer que l’activisme urbanistique n’est pas uniquement une oeuvre de l’AKP.

  • J.-F. Pérouse "Introduction aux grands enjeux urbanistiques" 24/04/14

    Conférence
    Jeudi 24 avril 2014 à 14h à l'IFEA
    Jean-François Pérouse
    "Introduction aux grands enjeux urbanistiques"
    Accueil des étudiants de l'IATEUR (Institut d'Aménagement des Territoires, d'Environnement et d'Urbanisme de Reims) à l'occasion de leur Voyage d'études à Istanbul
    Une collaboration IATEUR-IFEA-YTÜ (Université technique de Yıldız) YTÜ?
    Sur invitation
    http://www.univ-reims.fr/formation/ufr-instituts-et-ecoles/iateur/actualites-de-l-iateur,12201.html

  • J.P. Sodini : Constantinople (IVe-VIe s.) : naissance d’une mégapole

    Constantinople prend la suite d’une petite ville qui avait été fondée par les Mégariens au VIIe s. et n’avait connu, en dépit de sa position, qu’un développement limité aux époques classique, hellénistique et romaine. De ces installations, les plus importantes étaient sans doute les deux ports de la Corne d’Or, le Néorion et le Prosphorion.
    Constantin et ses successeurs accroissent considérablement la superficie de la ville, aménagent son hinterland (défense et alimentation en eau), créent deux nouveaux ports sur la Propontide avec les greniers pour stocker le blé amené d’Egypte par la flotte annonaire. Théodose II construit de formidables murailles terrestres, que des découvertes et des restaurations récentes ont permis de mieux connaître. A l’intérieur de l’espace urbanisé, borné par la muraille de Constantin, du terrain est gagné sur la mer, des terrassses sont aménagées. Des grands axes (cardines et decumani), le principal et le mieux connu est la Mese, occupée en partie par l’actuelle Divan Yolu, qui partait du Palais, bâti sur le modèle tétrarchique (accolé à un hippodrome), et de la cathédrale, Sainte-Sophie, et décrivait une fourche à hauteur du Capitole et du Philadelphion. Le bras Sud aboutissait à la Porte Dorée de la muraille de Constantin, puis continuait vers la Porte homonyme de la muraille thédosienne, toutes deux empruntées par les cortèges triomphaux, et se fondait dans la Via Egnatia. Le bras Nord menait aux Saints Apôtres, puis à la porte du Deuteron et à la porte de Charisius dans la muraille théodosienne. Ces voies à portique étaient rythmées par des places de forme variées, des tétrapyles, des nymphées. Des colonnes honorifiques, des groupes statuaires, des statues d’empereurs et de hauts magistrats les décoraient. Les portiques regroupaient différents marchands et artisans, rangés par spécialités, dont les bazars actuels sont les lointains survivants. Les itinéraires impériaux empruntaient ces voies lors de processions faites aux différents sanctuaires de la ville. Les bâtiments publics étaient loin de se limiter aux églises : des basiliques judiciaires, des sénats, des prétoires, une université ont pu être localisés grâce aux sources écrites. L’habitat reste mal connu : des domus à étages ont dû coexister avec de grandes maisons individuelles, comme à Ephèse.
    Idéologiquement, économiquement, architecturalement, Constantinople s’inscrit dans le grand mouvement d’urbanisme égéen et proche-oriental qui dure jusque vers le milieu du VIe s. Elle influença même à partir du milieu du Ve s. de grandes métropoles régionales comme Antioche, Alexandrie, Carthage, Ravenne, Jérusalem.

  • J.P. Sodini: Konstantinopolis: Bir Megapolün Doğuşu (IV.-VI.yy'lar) (güncel değil)

    Constantinople prend la suite d’une petite ville qui avait été fondée par les Mégariens au VIIe s. et n’avait connu, en dépit de sa position, qu’un développement limité aux époques classique, hellénistique et romaine. De ces installations, les plus importantes étaient sans doute les deux ports de la Corne d’Or, le Néorion et le Prosphorion.
    Constantin et ses successeurs accroissent considérablement la superficie de la ville, aménagent son hinterland (défense et alimentation en eau), créent deux nouveaux ports sur la Propontide avec les greniers pour stocker le blé amené d’Egypte par la flotte annonaire. Théodose II construit de formidables murailles terrestres, que des découvertes et des restaurations récentes ont permis de mieux connaître. A l’intérieur de l’espace urbanisé, borné par la muraille de Constantin, du terrain est gagné sur la mer, des terrassses sont aménagées. Des grands axes (cardines et decumani), le principal et le mieux connu est la Mese, occupée en partie par l’actuelle Divan Yolu, qui partait du Palais, bâti sur le modèle tétrarchique (accolé à un hippodrome), et de la cathédrale, Sainte-Sophie, et décrivait une fourche à hauteur du Capitole et du Philadelphion. Le bras Sud aboutissait à la Porte Dorée de la muraille de Constantin, puis continuait vers la Porte homonyme de la muraille thédosienne, toutes deux empruntées par les cortèges triomphaux, et se fondait dans la Via Egnatia. Le bras Nord menait aux Saints Apôtres, puis à la porte du Deuteron et à la porte de Charisius dans la muraille théodosienne. Ces voies à portique étaient rythmées par des places de forme variées, des tétrapyles, des nymphées. Des colonnes honorifiques, des groupes statuaires, des statues d’empereurs et de hauts magistrats les décoraient. Les portiques regroupaient différents marchands et artisans, rangés par spécialités, dont les bazars actuels sont les lointains survivants. Les itinéraires impériaux empruntaient ces voies lors de processions faites aux différents sanctuaires de la ville. Les bâtiments publics étaient loin de se limiter aux églises : des basiliques judiciaires, des sénats, des prétoires, une université ont pu être localisés grâce aux sources écrites. L’habitat reste mal connu : des domus à étages ont dû coexister avec de grandes maisons individuelles, comme à Ephèse.
    Idéologiquement, économiquement, architecturalement, Constantinople s’inscrit dans le grand mouvement d’urbanisme égéen et proche-oriental qui dure jusque vers le milieu du VIe s. Elle influença même à partir du milieu du Ve s. de grandes métropoles régionales comme Antioche, Alexandrie, Carthage, Ravenne, Jérusalem.

  • Jean-François PEROUSE

    Jean-François Pérouse

    Maître de conférences à l’Université Toulouse-II, Habilité à Diriger des Recherches (HDR) depuis le 30 juin 2009

    Directeur de l'IFEA 2012-2017

    Titres universitaires français : Ancien Elève de l’ENS, Agrégation de géographie, D.E.A. "Géographie et Aménagement" (Paris-IV), D.E.A. "Histoire et Civilisations" (E.H.E.S.S.), Diplôme des Langues-Orientales (Turc) et Doctorat de géographie et aménagement "D'Angora à Ankara (1919-1950) : la naissance d'une capitale", thèse soutenue en janvier 1994, à l'Université de Reims-Champagne-Ardenne, sous la direction de M. BAZIN.

  • JOLE, Michèle, Histoire turque de l'Institut d'urbanisme de Paris. Des étudiants de 1919 à 1969

    JOLE, Michèle, Histoire turque de l'Institut d'urbanisme de Paris. Des étudiants de 1919 à 1969, Bibliothèque électronique de l'Institut français d'études anatoliennes, volume 1, Istanbul 2016 https://books.openedition.org/ifeagd/2180

  • Journée d'études Le Corbusier : Centenaire de son voyage en Orient : 19/12/2011

    Le Corbusier : Centenaire de son voyage en Orient

    Journée d'études
    le lundi 19 décembre 2011 de 10h à 17h
    Université des Beaux-Arts Mimar Sinan, Auditorium Sedad Hakkı Eldem
    Interventions en turc.
  • Kolokyum: Doğu Yolculuğunun 100. Yılında Le Corbusier: 19/12/2011

    Doğu Yolculuğunun 100. Yılında Le Corbusier

    Kolokyum
    19 Aralık Pazartesi 2011'de saat 10-17 arası
    Mimar Sinan, MSGSÜ Anadolu Kültürü ve Sanatı Araştırma ve Uygulama Merkezi (AKSAM)tarafından düzenlenmiştir.Sedad Hakkı Eldem
    Kolokyum dili Türkçe'dir.
  • Le Grand Paris: Projets, acteurs et processus de consultation Vol.1 - 13/03/2012

    CONFÉRENCE/DÉBAT
    Le Grand Paris :Projets, acteurs et processus de consultation Vol.1
    Mardi 13 mars 2012 à Yapı-Endüstri Merkezi

    Fulya Mah.Yeşilçimen Sok.No:12/430 (Polat Kulesi Yanı) 0212.266.70.70
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    Cliquer sur l'image pour lire le reportage d'Antoine Grumbach dans le journal Milliyet du 15 mars 2012
    par Yavuz Karaman.
    15032012GRUMBACHMILLIYETpetit
    Présentation de la soirée par Zeynep Gülşen,architecte et responsable des événements au YEM et discours inaugural de Doğan Hasol, président du Comité de direction du YEM
    {flv}13032012_amb{/flv}
    Discours de SE Laurent Bili, Ambassadeur de France en Turquie
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    Discours de Nora Şeni, directrice de l'IFEA
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    Conférence d'Antoine Grumbach (architecte) :“La grande échelle métropolitaine "Le Grand Paris" - Paris - Rouen - Le Havre"

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    La conférence a été suivie d’un panel, "Un regard comparatif sur les projets urbains à İstanbul"avec les participations de Antoine Grumbach ;Nora Şeni(Directrice de l’IFEA) ; Korhan Gümüş (Taksim Platformu, Président de l’Association des établissements humains) ; Murat Güvenç (Université Şehir); Güzin Kaya (Université Mimar Sinan); Aykut Köksal (Université Mimar Sinan); Hüseyin Kaptan (Atelye 70).

    Cette conférence est co-organisée par l'IFEA et le YEM.

  • Mahieddine Kherouatou - Productions architecturales et urbaines de Constantine à l’époque ottomane. XVIIIe – début du XIXe - 19/10/2017

    Jeudi 19 octobre à 16h à l'IFEA
    Mahieddine Kherouatou
    (Université Constantine III)
    Dans le cadre des présentations des boursiers de courte durée

    inscription avant le 19 octobre à midi : https://www.inscription-facile.com/form/wrDRA0KgfL2DojT3hc5L

    Productions architecturales et urbaines de Constantine à l’époque ottomane. XVIIIe – début du XIXe

    Ce travail fait suite à un magistère en urbanisme qui avait pour objet la vieille ville de Constantine. Dont les recherches en histoire urbaine ont souffert de la rareté des documents qui retracent l’histoire architecturale et urbaine de Constantine ottomane. Et ont conclu à l’absence de cartographie ottomane ou arabe, qui serait antérieure à 1837, date de la prise de Constantine par la colonisation française.

    Ce travail de thèse s’articule sur deux échelles : architecturale et urbanistique, et tend à mettre en lumière les processus de production de la ville ottomane, de connaître les règles (ou code) de la construction, et savoir comment étaient gérées les opérations de réparation et de construction. In fine; essayer de (re) découvrir l’image / physionomie de Constantine ottomane entre la fin du XVIIIe et la première moitié du XIXe.

  • Nora SENI

    Professeure, habilitée à diriger des recherches en « Histoire » et en « Aménagement et urbanisme »,  Université Paris 8,

    Membre du comité scientifique de la revue Les Cahiers du Judaïsme

    Thèmes de recherche

    • Istanbul culturel ; la culture comme instrument de l'action urbaine, politiques et acteurs : musées, festivals, galeries privées,universités
    • Philanthropie, mécénat, équipements et politiques culturelles. Histoire et dispositifs  
    • Femmes et minorités religieuses dans la ville ottomane.
    • Relations Europe et Empire Ottoman/Turquie républicaine  
    • Juifs de Turquie et de l’Empire ottoman

     

  • Revue Urbanisme No.374

    Dossier spécial sur Istanbul
    préparé par
    Nora Şeni, Jean-François Pérouse etYoann Morvandans la Revue UrbanismeNo.374, sept.-oct. 2010

  • Territoires et pratiques

    Présentation de l'axe | Activités

    Chaque société développe une relation particulière avec la différence. À la différence de la France où l’égalité est le référent central, en Turquie, le signifiant maître est “unité” (birlik), cela depuis le début de la République, avec la construction de l’identité nationale turque, unitaire et unitariste. Pour rependre le titre du célèbre livre de Karen Barkey, nous sommes passés d’un “Empire de la différence” à une “République de l’a-différence”. Dans cette configuration, toute dissemblance est perçue comme dangereuse. A ce titre, elle est combattue par l’Etat car pouvant entrainer la division (bölücülük) et mettre en danger l’unité nationale. Phénomène classique, cette unité est mise en scène dans diverses patrimonialisations et est supportée par des narratives nationalistes.

    Et pourtant, des différences existent en Turquie. Dès lors, quels rapports entretient cette société avec ces différences qui la composent ? Nous prendrons pour cadre d’analyse trois grands thèmes : le territoire, le religieux et le genre. Dans ces trois domaines, l’émergence de la différence ne devrait pas créer de controverse, de par la laïcité, le droit des femmes et le dogme d’un territoire national homogène. Et pourtant, le différend est là, quotidien, parfois violent. Ce programme a l’ambition de traiter ensemble ce qui ne peut a priori se comparer, à savoir le religieux, le genre et le territoire. En effet, ces domaines entretiennent des relations entre eux. En outre, nous posons l’hypothèse que ce sont peut-être les mêmes pratiques – les mêmes actions -- qui se retrouvent, quelle que soit la “nature” de l’objet sur lequel portent ces différences. Notre perspective n’est donc pas de pointer l’opposition “discours nationaliste” vs “discours particularistes” (kurde, minoritaires etc.)” comme cela a été souvent fait, mais plutôt de comprendre comment des pratiques de la différencese manifestent dans ce contexte. Au-delà de la diversité des objets et des terrains que nous étudions, nous questionnons les pratiques de la différence (construction, reproduction, neutralisation, patrimonialisation, camouflage, négation, destruction, etc.). Il s’agit bien sûr de comprendre comment se fabrique de la différence, mais aussi d’en saisir les usages sociaux et les inscriptions dans le territoire. Car, et c’est là notre porte d’entrée, il y existe des modes spécifiques d’usageset de pratiques des frontières, des mémoires, des identifications et des disparités.

    Cet axe de recherche nécessite un effort important de modélisation qui met l’accent sur la relation à l’objet et non sur l’objet lui-même. Il s’agit d’une condition primordiale pour que s’établisse le dialogue entre les différentes disciplines présentes (anthropologie, démographie, histoire, psychanalyse, sociologie, urbanisme, etc.). Une façon, aussi, de penser les différences disciplinaires.

    Activités de recherche

    • Excursions urbaines 2011/2012 : Expressions territoriales des rapports de genre à Istanbul (pour le programme détaillé des séances se reporter à la rubrique OUI). La question du genre en Turquie alimente de nombreuses réflexions ‘académiques’ et un militantisme actif par le biais d’associations et de revues féministes ou de défense des droits des homosexuels. La redéfinition des rapports de genre dont Istanbul est sans conteste un terrain privilégié en Turquie ne peut être appréciée seulement  à travers les textes de loi, le lien entre socialisation national(ist)e et formatage autoritaire des genres, ou la question de la parité dans la représentation politique. Elle se doit d’être observée en situation, dans les interactions quotidiennes, dans la rue, les maisons, aux loisirs ou au travail. Il s’agira donc pour nous cette année d’approcher ce fait social total que sont les relations de genre à travers des institutions précises, des situations concrètes, des moments, des lieux, qu’il s’agisse de lieux culturels, cultuels, de lieux de travail, de consommation ou de ‘culture’.

    • Séminaire « Autour de l'alcool, en Turquie et dans l'Empire ottoman » (2011-2013). On boit rarement seul et boire s’inscrit le plus souvent dans une sociabilité qui ne peut jamais se réduire au simple divertissement. Au contraire, rien de moins anodin, rien qui n’engage plus, en Turquie, que le fait de boire – ou pas. C’est que l’alcool réunit autant qu’il sépare. Il réunit, et l’on pense, a maxima, au rituel alévi où le partage de l’alcool (dem) tient encore une fonction sacrée (à l’instar des premiers chrétiens) : l’alcool comme communion. Il sépare, on n’en doute pas, dans un pays à majorité musulmane, mais dans des modalités toujours plus complexes qu’une opposition binaire musulman/non-musulman (le rituel alévi l’illustre bien). Et s’il faudra bien sûr partir de l’interdit islamique qui frappe l’alcool, c’est comme terme premier d’une série de clivages qui entretiennent avec lui des rapports ambigus : soit qu’ils l’habitent – dichotomies alévi/sunni mais également entre les différentes jurisprudences du sunnisme – qu’ils l’utilisent – instrumentalisation de l’alcool par le champ politique – ou s’en accommodent – ainsi la morale prévalant parfois, qui veut qu’on tolère l’alcool mais hors-champ, dans des marges interlopes qui sont le domaine réservé des hommes. Pratique clivante s’il en est, la consommation d’alcool génère ou actualise alors des frontières confessionnelles, idéologiques, sexuelles, spatiales... frontières mouvantes dont on pourrait essayer de suivre les lignes de démarcation dans l’espace et dans le temps, de l’Empire ottoman à la Turquie contemporaine. Ce sera l’objectif de ce séminaire : proposer un espace de réflexion pluridisciplinaire autour d’une pratique somme toute mineure, qui cristallise pourtant les antagonismes et les particularismes de la société turque. La séance d’introduction, « le fait de boire », par Nikos Sigalas et Nicolas Elias, s’est tenue en novembre 2011.

    • Séminaire « Cappadoce, terre d’histoire et de culture » (À partir d’octobre 2011) : ce séminaire transversal, animé par Anaïs Lamesa, Aylin de Tapia et Lisa Montmayeur-Deheurles a pour objet le territoire de la Cappadoce et se propose de l'étudier à travers différentes époques et avec une approche interdisciplinaire (archéologie, histoire et sociologie). Il est développé dans le pôle « histoire »

    • GELA groupe de lecture et d’écriture en anthropologie.Ce groupe s’est donné une double vocation : la première est de partager expérience de terrain et d’écriture en un atelier ouvert à tous. Les séances ont lieu une fois par mois. Les langues de travail peuvent être le français, le turc ou l’anglais, selon le choix de l’intervenant. L’idée n’est pas de présenter des travaux finalisés mais plutôt des « brouillons » de recherche qui peuvent être soumis à la réflexion du groupe. Le second objectif est d’organiser des conférences pour faire connaître l’anthropologie de la Turquie à un public plus large que le seul monde universitaire. Lorsque cela est possible, ces conférences mensuelles s’adossent à un film documentaire. Elles peuvent se dérouler en français, turc ou anglais.
    • Séminaire “mémoires et mobilités urbaines”.Ce séminaire interroge le rapport entre les questions mémorielles et les dynamiques urbaines à travers les travaux contemporains. Une attention particulière est portée sur les aspects méthodologiques des recherches présentées, qui sont autant de façon de lire et d’interpréter les usages de l’espace stambouliote, à l’intersection entre les questions mémorielles et les dynamiques urbaines.
    • Workshop international "Honor in Ottoman/Turkish studies", 4 décembre 2010, Université de Bilgi-IFEA-CETOBAC (EHESS), resp. Noémi Levy et Başak Tuğ. Participants : Berna Ekal, EHESS-Paris ; Tolga Esmer, Central European University ; Anastassia Falierou, EHESS-Paris; Benoît Fliche, CNRS-IFEA ; Noémi Lévy Aksu, Boğaziçi University ; Elise Massicard, CNRS-IFEA ; Clemence Scalbert Yücel, University of Exeter ; Nükhet Sirman, Boğaziçi University ; Başak Tuğ, Bilgi University
  • Yoann MORVAN

     Co-responsable de l'Observatoire Urbain d'Istanbul

    Post doc CNRS / IFEA
    Docteur en Urbanisme de l'Institut d'Urbanisme de Paris

    (Thèse menée sous la direction de Thierry PAQUOT) 
    Chercheur associé au Gerphau (LAVUE-UMR CNRS 72 18)
    Membre du Comité National Français de Géographie (CNFG, Commission commerce)
    Membre de l’Association Française de Sociologie (AFS, Réseau thématique Sociologie de l’urbain)