• Atelier doctoral : Loubna Lamrhari 27/11/2012

    Dans le cadre des Ateliers doctoraux 2012-2013
    Loubna Lamrhari (IFEA-Montpellier III) fera une présentation de ses travaux
    sur "L'Empire ottoman finissant et la Turquie républicaine sous le regard des officiers français (1883-1939)"
    le mardi 27 novembre 2012 à 10h à l'IFEA
    Sur invitation
  • BAKOU & TBILISSI - Bruno Elie - Exposé sur la Grande Guerre dans le Caucase : 12 & 15/09/2014

    Bruno Elie (chercheur indépendant), dans le cadre des commémorations de la Première Guerre mondiale


    Vendredi 12 septembre à 18h30 à l'Institut français d'Azerbaïdjan

    intervention en français, traduction consécutive vers l'azéri

    Lundi 15 septembre à 18h à lʹInstitut Goethe, 16 rue Zandukeli, Tbilissi
    interventionen français, traduction consécutive vers le géorgien
    http://institutfrancais.ge/fr/universites/actualites/2753/

  • Jean-Louis Bacqué-Grammont - Visions des châteaux des Dardanelles - 27/5/2015

    Jean-Louis Bacqué-Grammont (CNRS)
    "Visions des châteaux des Dardanelles"
    Mercredi 27 mai 2015 à 18h à l'IFEA

    "Visions des châteaux des Dardanelles"

    Avec le Bosphore, les Dardanelles sont l’un des deux détroits qui mettent en communication la Méditerranée et la mer Noire via la mer Égée et l’antique Propontide, aujourd’hui mer de Marmara. Elles constituent donc l’un des points stratégiques majeurs sur une route commerciale nord-sud fréquentée de tout temps. On sait peu de chose sur l’aspect des constructions qui en protégèrent l’accès avant que le souverain ottoman Mehmed II fasse édifier de part et d’autre du détroit deux forteresses qui, lors du siège de Constantinople en 1453, complétèrent le dispositif d’isolement systématique de cette ville : Kilidülbahir (« la clé de la mer », l’antique Sestos) du côté européen et Seddülbahir (« le mur de la mer », l’antique Abydos) du côté asiatique. Aucune menace navale n’ayant affecté la capitale ottomane au cours des trois cents années qui suivirent, ce n’est qu’au milieu du XVIIe siècle que des travaux de remaniement s’imposèrent, la guerre de Crète contre les Vénitiens ayant pris un moment une tournure favorable à ces derniers. À quelques réfections près, ce sont ces mêmes forteresses que l’escadre des Alliés découvrit en face d’elle en 1915.
    Nous présenterons quelques textes peu connus en français qui contribuent à préciser la topographie et l’aspect des lieux à l’époque ottomane. L’un d’eux est dû à Pîrî Re’îs, ancien corsaire devenu amiral ottoman et auteur d’une remarquable description nautique des côtes et des îles de la Méditerranée au début du XVIe siècle. Un autre est celui qu’on peut trouver dans l’énorme manuscrit inédit de la relation de voyage du Périgourdin Julien Bordier qui les vit plusieurs fois à partir de 1605. Enfin nous examinerons ce qu’en dit un quart de siècle plus tard Evliyâ Çelebî, voyageur ottoman qui parcourut infatigablement pendant plus de quarante années les terres de l’Empire et quelques autres plus ou moins lointaines.       

  • Jean-Marc Besse, Ségolène Débarre - La cartographie française dans l’Empire ottoman au 19e siècle : autour de la guerre de Crimée - 20/4/2015


    Séminaire "Mers ottomanes, de la Méditerranée à l'Océan indien"

    Jean-Marc Besse (CNRS, Paris), Ségolène Débarre (Université Paris 1)
    Lundi 20 avril 2015 à 18h à l'IFEA
    « La cartographie française dans l’Empire ottoman au 19e siècle : autour de la guerre de Crimée »

    Dans le cadre de la préparation de l’exposition « Entre trois mers : cartographie française et ottomane des Dardanelles et du Bosphore (XVIIe-XIXe s) », cette présentation analysera l’investissement spécifique de la France dans la cartographie des détroits turcs au moment de la guerre de Crimée (1853-1856). Dans la continuité des missions topographiques conduites en Grèce (1829-1831) et en Algérie (1839-1842), la France chargea des officiers du Génie de lever une carte au 1/50 000 de la péninsule de Gallipoli entre 1854 et 1856. Ce travail, repris à l’époque par l’Ordnance Survey britannique, fit référence jusqu’à la Première Guerre mondiale – nonobstant les approximations et inexactitudes qu’il comportait. Fondée sur les archives du Service historique de la Défense de Vincennes et de la Bibliothèque nationale de France, la présentation se centrera sur les objectifs et les conditions de réalisation des cartes sur le terrain, ainsi que sur la circulation des cartes entre les différentes Puissances. Elle s’intéressera aussi à l’engouement cartographique que la guerre de Crimée fit naître dans les presses occidentales, française et britannique principalement, un engouement rendu possible par l’amélioration des procédés de gravure et d’impression des documents cartographiques. Ces nouvelles possibilités techniques conjuguées au désir du lectorat européen de suivre un conflit lointain suscitèrent une démultiplication des représentations des théâtres d’opération, en particulier des détroits, et encouragèrent une recherche formelle sur les styles de représentations (vues zénithales, perspectives cavalières, etc.). L’expérience cartographique de la guerre de Crimée fut donc à bien des égards un tournant et une matrice pour le premier conflit mondial.

  • L. Lamrhari - L'obsession allemande dans la production du savoir militaire français sur l'armée ottomane et turque (1883-1933)

    Loubna Lamrhari, "L'obsession allemande dans la production du savoir militaire français sur l'armée ottomane et turque (1883-1933)" in Güneş Işiksel et Emmanuel Szurek (dir.), Turcs et Français. Une histoire culturelle, 1860-1960, 2014, Paris, PUR, pp. 151-162

    L’échange culturel franco-turc est profondément transformé par les bouleversements démographiques qui affectent la Méditerranée orientale pendant la Première Guerre mondiale. L’apparition de la « Turquie nouvelle » favorise l’assujettissement de l’échange culturel franco-turc aux acteurs étatiques. La parenthèse se referme quand la Turquie, intégrant l’alliance atlantique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, importe les références drainées dans le sillage d’un nouveau partage de l’ordre international.

  • L. Lamrhari : "Frédéric Rousseau İle Söylesi I. Dünya Savaşı Nın Sosyal Tarihini Yazmak"

    Loubna Lamrhari, "Frédéric Rousseau İle Söylesi I. Dünya Savaşı Nın Sosyal Tarihini Yazmak", Toplumsal Tarih 244, Nisan 2014

    Voir les recherches sur la Première Guerre mondiale à l'IFEA

  • L. Lamrhari : "Lisede Birinci Dünya Savaşı. Fransız ve Türk müfredatları arasında bir karşılaştırma"

    Loubna Lamrhari, "Lisede Birinci Dünya Savaşı. Fransız ve Türk müfredatları arasında bir karşılaştırma", Toplumsal Tarih 243, Mart 2014
    dans le cadre du numéro spécial sur la Première Guerre mondiale "Birinci Dünya Savaşı'na Yeni Yaklaşımlar".

    Voir les recherches sur la Première Guerre mondiale à l'IFEA

  • L. Lamrhari : La fabrique d'un récit kémalisé dans les musées militaires en Turquie

     

    Loubna Lamrhari, "La fabrique d'un récit kémalisé dans les musées militaires en Turquie" in J. Mary - F. Rousseau (dir.),Entre Histoires et Mémoires La guerre au musée Essais de Muséohistoire (2), [L’atelier des sciences humaines et sociales], Michel Houdiard, 2013 ISBN 978-2-3562-100-0

     
    Issu du quatrième colloque international et interdisciplinaire du CRID 14-18, tenu à Craonne les 8-10 novembre 2012, et clôturant le programme ANR « Les Présents des Passés », cet ouvrage collectif s'inscrit dans la continuité d'une série de travaux de muséohistoire. Se distinguant des travaux des muséologues et des muséographes, sans pour autant les ignorer, la muséohistoire s'attache à interroger les mises en espaces et en récits de l'histoire des conflits contemporains. Plus précisément, elle confronte les savoirs historiens et approches didactiques de l'histoire aux narrations muséales, en résonance avec leurs contextes de production et les configurations mémorielles contemporaines, en tant que contenus non-neutres, agissant socialement et politiquement. Ce livre rassemble ainsi historien(ne)s, didacticien(ne)s, géographes, spécialistes de médiation culturelle, d'information et de communication, ainsi que des professionnel(le)s des musées, autour d'une approche comparée de différents espaces et séquences guerrières : la muséalisation des guerres de la Triple alliance et du Chaco au Paraguay ; celle de la Première Guerre mondiale en Australie, en Belgique, en France, en Turquie, en République tchèque et en Nouvelle-Zélande ; mais aussi de la Deuxième Guerre mondiale et des horreurs l'ayant émaillée, principalement dans les musées allemands, canadiens, italiens et japonais ; en passant par la guerre civile espagnole en Espagne ; est enfin ciblée la mise en musée de la Guerre froide et des conflits coloniaux et impériaux, tout particulièrement en République tchèque, en France et aux États-Unis.
  • Loubna LAMRHARI

    Loubna LAMRHARI

    Contact : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

    Tél. iFEA : +90 0212.244.17.17 (poste : 122)

    Doctorante en histoire militaire (CRISES- Université Paul Valéry - Montpellier III)

    Sujet de thèse: "Les savoirs militaires français sur l'Empire ottoman et la Turquie républicaine (1870-1939)"

    Thèse effectuée au Centre de Recherches Interdisciplinaire en Sciences Humaines et Sociales (C.R.I.S.E.S.), Université Paul-Valéry, Montpellier III, sous la direction du Prof. Frédéric Rousseau.