• "Şarki Türkiye’de Arkeolojik Geziler, TÜYAP 5. Kitap Fuarı, Diyarbakır Surlarını yıkımdan kurtaran Albert Louis Gabriel’e vefaya da sahne olacak."

    Le livre d’Albert GABRIEL, Voyagesarchéologiques dans laTurquie orientale , avec un recueil d'inscriptions arabes par Jean Sauvaget, Paris : E. de Boccard, 1940, 2 vol. (XVI-374 p., CX pl.) : ill., cartes, plans, épuisé vient d’être édité en turc :

    Şarki Türkiye’de Arkeolojik Geziler
    Albert Gabriel
    Dipnot / Araştırma-İnceleme Dizisi
    Çeviri : İdil Çetin
    İstanbul, 2014

  • (Re)découvrir Diyarbakır, les entrepreneurs du patrimoine mondial, par Julien Boucly

    (Re)découvrir Diyarbakır

    Les entrepreneurs du patrimoine mondial

    À ce jour, la candidature de Diyarbakır pour inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, présentée sous l’intitulé de « Paysage culturel de la forteresse de Diyarbakır et des jardins d’Hevsel », doit être soumise à l’étude des experts de l’organisation internationale. Finalisé par la Municipalité Métropolitaine de Diyarbakir et transmis au centre du patrimoine mondial en janvier 2014,1 ce dossier dissimule encore une profonde incertitude concernant ses chances d’aboutir. Rien n’est moins acquis d’avance en effet que l’entrée dans la collection du patrimoine mondial de cette zone urbaine et agricole aujourd’hui menacée d’affectation au statut de réserve foncière.2

  • Adnan Çelik - Violence d'Etat au Kurdistan du Nord et les dimensions socio-anthropologiques des conflits intra-kurdes - 10/3/2015

    Adnan Çelik- EHESS
    Doctorant en anthropologie
    Boursier de courte durée à l'IFEA février-mars 2015

    Mardi 10 mars 2015à 18h
    intervention en turc

    “Violence d'Etat au Kurdistan du Nord et les dimensions socio-anthropologiques des conflits intra-kurdes”

    Cette présentation propose de se concentrer sur l’état de guerre des années 1990 dans les arrondissements de Kulp (Pasûr), Lice (Licê) et de Silvan (Farqîn) du département de Diyarbakır, tout en se démarquant d’une approche à grande échelle jusque-là présente dans les études kurdes. Se basant sur une ethographie de terrain plutôt que sur une approche généraliste de la période de guerre et de ses conséquences, elle adopte une optique qui étudie les années 1990 selon un contexte de relations, tout en considérant la dimension locale et historique. Pour ce faire, elle procède à une analyse profonde de cette période depuis les angles militaires, politiques et sociaux afin de révéler l’évolution des conflits. Elle prétend qu’en situation de guerre qui implique les civils, le fait de revenir sur le local ne servirait pas de détails au contexte général politique mais signifierait au contraire la considération de tout autre paramètre indépendant des liens de cause à effet à établir sur les événements. Cette présentation essaie de démontrer que faire des généralisations sur les années 1990 relève de l’impossible et ce, même pour ces trois arrondissements de Diyarbakır, vu les spécificités géographiques, les activités de guérilla, la quantité et la qualité de l’oppression étatique, l’historiographie des cent dernières années, l’évolution des conflits intra-kurdes et les diverses formes d’organisation de la société civile.

  • Diyār Bakr chez les géographes musulmans

    Jean-Charles Ducène, EPHE, 4ème section
     
    L’antique Amida est prise sans coup férir par les musulmans en 640 et apparaît dès lors sous le nom d’Āmid dans les sources arabes jusqu’au milieu de l’époque ottomane, Evliya Çelebi la connaissant encore sous ce nom. En revanche, le territoire qui en dépend  prend le nom d’une branche de la tribu des Bakr ibn Wā’il qui s’y installe et s’appelle  « Diyār Bakr » (« domaine des Bakr ») à partir de la conquête arabe. Les Turcs donneront plus tard le nom de Diyār Bakır à la ville elle-même alors que l’appellation de Kārā Āmid est aussi attestée.
  • Diyarbakir : une muraille en bonne santé

    Description de l’altération de la pierre sur les remparts de la cite ancienne de Diyarbakir

    Philippe Bromblet

    Ingénieur de recherche

    Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine

    Marseille

     

     

     


    altération pierre

     

    L’étude menée pendant une semaine au mois de juin 2013 a consisté à faire un inventaire illustré des principales dégradations de la pierre qui affectent la pierre et les maçonneries des remparts de Diyarbakir.

    Les cinq kilomètres de l’enceinte (intérieurs et extérieurs) ont été examinés dans le but de recenser toutes les figures d’altération visibles.

    Le glossaire français/anglais ICOMOS (collectif, 2008) portant sur la dénomination des altérations de la pierre a été utilisé pour ce travail.

    La pierre des tours et courtines qui constituent les remparts, est un basalte sombre, plus ou moins compact et vitraux. Il a été extrait des différents niveaux qui composent la coulée sur laquelle est bâtie la ville (colonnade (orgues basaltiques), entablement et fausse colonnade). Quelques frises montrant des inscriptions qui ont été insérées dans les tours, sont en calcaire blanc fin.

    Les morphologies des dégradations de la pierre qui ont été relevées, entrent dans cinq des six catégories du glossaire ICOMOS :

    • fissures et déformation (fractures traversantes et fissures),

    • détachement (épaufrures, desquamations, érosion en boule, desquamation en plaque, désagrégation granulaire),

    • figures d’altération induites par une perte de matière (alvéolisation, érosion, dissolution (calcaire), trace d’impact, partie manquante, perforations),

    • décoloration et dépôt (efflorescences, croûtes noires, surface mouillée, encroûtements, patine et graffiti),

    • colonisations biologiques (algues, mousses, lichens, plantes).

    Concernant les maçonneries, les désordres les plus fréquents sont ceux qui affectent les parements qui se déforment, se fracturent et se décollent jusqu’à s’effondrer en mettant à nu l’épais blocage intérieur des fortifications.

    Si les formes de dégradation du basalte sont nombreuses et variées, il s’avère que les zones affectées sont limitées et qu’aucune ne menace réellement l’intégrité du monument. Certaines sont d’ailleurs anciennes et plus du tout actives aujourd’hui. Par contre, les phénomènes de dissolution et d’érosion des pierres calcaires sont en train de faire disparaître les textes sculptés. Il serait nécessaire de pratiquer sans délai des interventions de conservation/restauration pour préserver les quelques frises calcaires qui se dégradent le plus.

    L’état des maçonneries est plus inquiétant. Les parements sont par endroits très instables voire en cours d’effondrement. Des programmes d’intervention (remontage, reconstruction) et de valorisation ont été réalisés et d’autres sont en cours, mais la tâche est immense et les remontages déjà effectués ne montrent pas toujours une durabilité satisfaisante.

    Les dégradations des pierres et des maçonneries sont principalement liées à des circulations d’eau, des cristallisations de sels solubles et des problèmes de charge.

    Outre les conditions climatiques, plusieurs facteurs entrent en jeu :

    • l’état incomplet des constructions, avec notamment la disparition des parties hautes qui protégeaient les remparts contre la percolation des eaux de pluie à travers les maçonneries,

    • la dimension du site qui ne permet pas un entretien régulier et suffisant des maçonneries d’autant que certaines portions des remparts sont encore masquées par des habitations que les services de la Ville récupèrent progressivement en négociant le départ des habitants,

    • le mode de construction des parements en petit appareil, qui n’assure pas une bonne liaison du parement avec le blocage,

    • l’enlèvement des pierres des premières assises, probablement récupérées et réemployées dans de nouvelles constructions.

    Cette campagne de terrain n’est que la première étape de l’étude des dégradations de la pierre de l’ancienne cité de Diyarbakir. Une fois que les plans en élévation des remparts auront été réalisés, une cartographie des altérations pourra être entreprise pour préciser l’état sanitaire des constructions en fonction de leur situation. L’analyse de quelques prélèvements permettra alors d’affiner le diagnostic des dégradations. Une évaluation critique des travaux déjà réalisés (origine de la pierre, type de finition, mortier, évolution dans le temps etc.) fournira des informations complémentaires. L’ensemble des données sera utile pour dresser un constat de l’état de conservation des remparts et définir un cahier des charges des méthodes de conservation/restauration adaptées et durables.

    Enfin, des mortiers ont été prélevés dans des constructions de différentes périodes pour être analysés. Les analyses sont en cours, mais les premiers résultats (examen sous la loupe binoculaire et composition minéralogique par diffraction des rayons X) ne mettent pas en évidence de différences de composition significatives entre ces différents matériaux constitués des mêmes agrégats (sable alluvionnaire de la vallée du Tigre) et d’un même liant (chaux aérienne).

     

  • Diyarbakir sur la route de l'Unesco : aspects de la reconnaissance d'une histoire

     Martine ASSÉNAT, McF. Dr.
    Université Paul Valéry, Montpellier, France

    La municipalité de Diyarbakir a mis en place un important  “Plan Urbain de Protection » dont le cahier des charges prévoit notamment « la protection des entités culturelles et naturelles  tenant compte des espaces d’interaction-passage dans les territoires définis comme “site” ainsi que des études sur le terrain comprenant des données archéologiques, historiques, naturelles, architecturales, démographiques, culturelles, socio-économiques, foncières et d’aménagements ayant pour but la protection des entités culturelles et naturelles sur le principe de durabilité ». A ceci s’ajoute la volonté de déposer, à l’automne 2013, un dossier de candidature pour l’inscription de la muraille de Diyarbakir sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, cette même muraille ayant d’ores et déjà fait l’objet d’importants programmes de réhabilitation. Cette politique laisse une place de choix à la réalisation d’enquêtes dans des domaines nombreux et à la mise en place de programmes complémentaires d’accompagnement. Le programme AMIDA hébergé par l’IFEA a proposé un travail d’inventaire et d’études croisées des textes, documents et éléments urbains hérités essentiellement des périodes hellénistique, romaine et byzantine (sans exclure à terme un élargissement sur les autres périodes) qui doit permettre une meilleure localisation et une connaissance approfondie des contextes historiques et matériels qui sont aussi ceux de l’édification de la muraille. Le programme AMIDA doit également déboucher sur une acquisition de la muraille par un système de prises de vue photographiques visant à en restituer un relevé exhaustif scientifiquement exploitable et à proposer une ou plusieurs modélisations en trois dimensions de ce monument. Ce procédé permet de sauvegarder une image fiable des courtines, tours, ouvrages d’art… sur un tracé de plus de cinq kilomètres encore en partie exposé à des dégradations. Ce travail doit s’accompagner de l’étude des anciennes carrières de Diyarbakir, ce qui aura pour effet de nous ramener au moment de la construction de la muraille, et doit établir un lexique historique spécifique de l’exploitation du basalte dans cette région. Cet aspect du programme prévoit un lien avec l’artisanat local et pourquoi pas avec les ateliers qui seront sollicités pour la restauration de la muraille. L’ensemble des résultats doit alimenter un SIG conçu ici comme un instrument de recherche, de documentation, d’observation de l’évolution du plan urbain de protection et de promotion des espaces urbains.

  • Diyarbakır, un appareil photographique au pied du Mur

    Diyarbakır, un appareil photographique au pied du Mur
     
     
    Par Martine Assénat et Mauro Vincitore
     
                C'est grâce aux techniques innovantes du relevé numérique - et plus particulièrement de la photogrammétrie - qu’il devient aujourd'hui possible d’établir une cartographie précise d’un des monuments les plus impressionnants de Haute-Mésopotamie : la muraille de Diyarbakır. Si la politique volontariste des pouvoirs public a engagé l’ensemble du site historique urbain dans un processus de protection et de mise en valeur, et dans une candidature pour l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO, il reste nécessaire, et même encore plus nécessaire, de procéder à des études fines de ce monument remarquable et, pourquoi pas, d’en acquérir une empreinte numérique susceptible de faire bénéficier ce travail des développements les plus récents du traitement des images par informatique. Les techniques de la photogrammétrie permettent en effet d'obtenir, non seulement une sauvegarde numérique de la muraille de Diyarbakır, mais également une « cartographie numérique» sur laquelle s’inscriront les études à venir.
  • Dossiers de l'IFEA - Patrimoines au présent 7

    M. Assénat (dir.). Les jardins de l’Hevsel, paradis intranquilles [Patrimoines au présent 7], Istanbul, IFEA, 2018 lien

    Cette publication collective est la deuxième d’une série de travaux qui s’appuient sur un programme de recherches AMIDA - relevant lui-même des programmes MISTRALS/ENVI-Med/CNRS – auquel participent de nombreux partenaires, issus des universités, du monde de la recherche, des institutions ou associations de la société civile, et qui s’est tenu les 26 et 27 octobre 2015 à Montpellier. Ont été cette année entendues différentes communications qui cherchaient à mettre en évidence, par des voies et des méthodes diverses, les traces et signes que les jardins de l’Hevsel avaient légués à la postérité ; nous avons également cherché à consolider les espérances et les dynamiques que porte pour le futur leur classement au Patrimoine Mondial de l’UNESCO et les projets de réhabilitation qui lui sont associés.

  • É. Massicard, N. Watts (dir.) Negotiating Political Power in Turkey: Breaking up the Party

     

    Élise Massicard, Nicole Watts (dir.) Negotiating Political Power in Turkey: Breaking up the PartyRoutledge Studies in Middle Eastern Politics, Oxford, Routledge, 2012, 208p. ISBN 978-0-415-62518-0

    This edited collection looks at how political parties in Turkey actually work, inside and out. Departing from traditional macro-level analyses, the book offers a new sociological approach to the study of political parties, treating them as non-unitary entities composed of many different groups and individuals who both cooperate and compete with one another.
    The central proposition of the book is that parties must be studied as clusters of relationships in specific locales rather than as unitary ‘black boxes.’ This ground-up approach provides new insights into the internal workings of political parties; why parties gain and lose elections and other political resources; and the ways in which power is negotiated and exercised in Turkey and beyond.
    Chapters include studies of Islamic and Islamist parties from the 1970s to the present, ethnic Kurdish parties, center- and extreme right parties, and the far left, as well as independent candidates. The authors pay particular attention to relations – and the blurry boundaries-- between parties and civil society groups, religious associations, non-governmental organizations, ethnic and socio-economic groups, and state institutions, and to the variability of external and internal party politics in different geographies such as Adana, Mersin, and Diyarbakir.

  • Entre Occident et Orient : Amida à la croisée des civilisations

    Entre Occident et Orient : Amida à la croisée des civilisations

    Par Martine Assénat et Antoine Pérez

    Si la forteresse d’Amida est unique dans l’architecture militaire du limesromain, son histoire ne l’est pas moins. A la fois capitale et carrefour, sise aux confins des deux plus grands empires de l’Antiquité - celui de l’Iran parthe puis sassanide ; celui du monde romain puis byzantin - la ville de Diyarbakir, l’ancienne Amida, constitua, plus que toute autre, un creuset de civilisations. Au long de son histoire millénaire se côtoyèrent en son sein de nombreuses cultures : proto-kurde, araméenne, assyrienne, arménienne, gréco-latine, iranienne, syriaque, enfin arabe et turque. Véritable carrefour politique, culturel et religieux, elle fut à de nombreuses reprises à l’avant-scène des grandes évolutions qui jalonnèrent l’histoire de l’Antiquité.

  • Güneydoğu Anadolu Bölgesi

    guneydogu anadolu

    Fransız kazı ve arkeolojik çalışma Referans site
    Araştırma ve tez projesi Kaynakça unsuru

    Fransız kazı ve arkeolojik çalışma

    Gaziantep - Hatay

    nizipPaleolitik keşif (1983-1988)

    Angela Minzoni-Déroche (Centrale Paris)

    Tarihçiler ve jeomorfolog arasında yakın işbirliği ile, 1983 ve 1988 yılları arasında, yürütülen araştırmalar doğrultusunda, Anadolu'da var olan genel bir chronostratigraphic çerçevesi ihtiyacını karşılamak için kurulmuştur. Yürütülen araştırmalar sırasında, Antalya ilinin Kocapınar ilçesinde mevduat keşfedilip, yine aynı ilde, Karain, Okuzini, Çarkını veya Kızılın bölgelerinde, komşu mağaralara detaylı kartografi/haritalama yapılmıştır. Kilikya kapılarında, Ulukışla kuzeyine bulunan, Cakmaktepe’de açık mevduat bulunmuştur. Gaziantep ilinde birçok açık mevduat bulunmuş, fakat erozyon yüzeyleri çok etkilemiş ve büyük ihtimal ile, olması gerektiği noktalarda sedimentler (tortu) kalmamıştır. Birçok bakımdan, Fırat nehrinin ve nehrin kollarındaki, kuvaterner alüvyonlardan çıkartılan maddeler, Acheulian endüstrisini sunmakta.,  Üçağızlı mağarası, Hatay'ın Akdeniz kıyısında tespit edilmiş beş mağaradan bir tanesidir.

    Daha detaylı bilgi için : Ön sonuçlar Araştırma Sonuçları Toplantıları’nda yayınlamıştırve ayrıca A. Minzoni-Déroche, Le Paléolithique du Bassin du Nizip, (Rapport Préliminaire) isimli bir raporda bulunmaktadır.

     

    Gaziantep

    Tilbeshar kazıları (1995-2006)

    Christine Kepinski (CNRS - UMR 7041), Marie-Odile Rousset (CNRS - UMR 8167), Rifat Ergeç (Gaziantep Univ.), Fatma Bulgan(Gaziantep müzesi)

    carteSöz konusu bölgeler : Kalkolitik, Eski bronz, Orta bronz, Akhaemenid, Ortaçağ Bizans

    Faaliyetler :

    İlk iki yıl, 1994 ve 1995, site keşfine ve kısa anketlere ayrılmış. 1996 yılından 2000 yılına kadar her bahar, beş kazı çalışması yapılmış. Ardından, 2004 yılından  2001 yılına kadar, üç çalışma misyonu yürütülmüştür.

    Saha operasyonları, 2005 ve 2006 yıllarında, ilave edilen iki mevsim süresince  devam ettirilmiş. Çalışmalarımız ağırlıklı olarak, Dışişleri Bakanlığı tarafından ve bilimsel ciro’dan yararlanarak ve ayrıca Fransa Ulusal Bilimsel Araştırma Merkezi (CNRS) ve İstanbul Fransız Anadolu Araştırmaları Enstitüsü (IEFA) tarafından finanse edilmektedir.

     

    Daha fazla bilgi için : Her yılın ön sonuçları Anatolia Antiqua’da ve Kazı Sonuçları Toplantıları’nda yayınlanmıştırÇalışmaların özeti Anatolica 31’de, yayınlanmıştır.
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    Zeugma-Orta Fırat Vadisi (1995-2000)

    Catherine Abadie-Reynal (Nantes Univ. - IFEA), Rifat Ergeç (Gaziantep Univ.), Fatma Bulgan (Gaziantep müzesi)

    Türkiye ve Suriye arasındaki sınırına yaklaşık yirmi kilometre kuzeyinde bulunan Birecik ilçesinde baraj kurma projesinin varlığını, öğrenen Bilimsel topluluk, Fırat Vadisi Zeugma-moyenne kurtarma misyonunu 1995 yılında kurmuştur. Baraj Gölü, Fırat Vadisi Zeugma’nin bir bölümünü batırmaya ve tüm dönemler dahil olmak üzere, onlarca site’nin kaybolmasına neden olmakta. Her dönem, çok zengin geçiş ve değişim noktası olan ve kaybolmaya mahkum Fırat vadisinin bu bölümü hakkında, bilgi toplamak üzere müdahale kararı verilmiş. Bu müdahale ve ayrıca 2000 yılından itibaren Packard Humanities Institute, Fransa Dışişleri Bakanlığı tarafından desteklemiştir.

    Misyonlar, C. Abadie-Reynal başkanlığında yapılmıştır.

    Üç site, Gaziantep Müzesi ve Fransız Anadolu Araştırmaları Enstitüsü tarafından kurulan, Fransız-Türk kurtarma operasyonundan yararlanacaktır. Öncesinde, Kalkolitik ve ortaçağ dönemi aralıklarında var olan yerleşim yeri Horum Höyük, C. Marro ve A. Tibet tarafından yürütülen ve özellikle Protohistorik döneme odaklı çalışmalara konu olmuştur. Sekiz kilometre ötesinde, karşı karşıya bulunan, iki diğer site, Fırat Nehri'nin sol kıyısındaki Hama ve sağ kıyısındaki Séleucie-Zeugma, ekiplerimiz tarafından kazılmıştır. Saha çalışması önem taşımaktadır: Çünkü, Hama şehrinin tamamını ve Zeugema kazı alanının alt çeyrek kısmını kaplayacak baraja su doldurma işleminden önce beş yıl kadar kısıtlı bir zaman dilimi içerisinde iki klasik dönem şehri incelenmeliydi. Bu nedenle, nehir’e odaklanarak, siteler hakkında belirli bir çalışma konusu seçilmiş, nehir’in aşılmasının önemi ve şartları ve ayrıca şehirlerde organizasyon ve kurulmasındaki rolü araştırılmıştır. Öte yandan, mümkün olduğunda, N. Florsch başkanlığında yürütülen, elektrik ve manyetik araştırma gibi, yeni teknikler kullanım uygulaması yapılmıştır.

    Bu seçimler sayesinde, kısmen, klasik antik döneminden iki yeni şehir yeniden canlandırılmıştır : Bu zamana kadar çok kötü bilinen, bölgenin gereksimlerine uyum sağlamış Yunan kentsel planlamasının çok değişik yansımalarını aksetmekte ve özellikle Yunan ve Roma dünyasının sınırında bulunmamasından dolayı zengin tarihini ortaya çıkarmaktadır.  Hama, sadece geçmiş iki yüzyıl boyunca yerleşim yeri olmasından dolayı, çok zengin bir tarihe sahip değildir. Fırat dönemecinde bir ova’da, M.Ö 3. yüzyılda kurulmuştur. Belirli zamanlarda yapılan anketler ile desteklenmiş Elektrik ve manyetik araştırmalar, birkaç aylık çalışma ile kentin planını güçlendirmemizde bas unsur olarak görünen kurumu keşfetmemizi sağlamıştır. Hama kentinde bulunan duvarların uzunluğu 2.2 kilometredir. Kuzey güçlendirmesi, seri şekilde düzelenmiş belirgin üç kapılı dikdörtgen kuleler içermekte. Bu duvarların tamamı, yaklaşık 45 hektarı kapsamakta. Şehrin düzenlemesi orthogonal/dik plan ile tanımlanmakta, M.Ö 5. yüzyıl’dan itibaren Milet Hippodamus tarafından kurulan ilkelerinden esinlenilmiştir.  Sokaklar dik açı ile kesişmekte, Doğu’dan Batı’ya 42 m, Kuzey’den Güney’e 107 m genişliğinde, düzenli ve uzun adalar olarak belirlenmektedir. Adalar genişliği önemine bağlı olarak değişen ortogonal sokak ağları ile ayrılmakta. Şehrinin girişindeki kesişme noktaları, küçük sokaklardan iki kat daha geniştir. Muhtemelen şehrin genişlemesini ve genel planının belirlenmesi kurulumundan itibaren gözlenmiş olmasına rağmen tam olarak gerçekleşmemiş bir şehir görünmektedir. Şehir sınır alanları inşa edilmemiş gibi gözükmekte. Uzun zamandan beri hippodamian plan türü, Doğu Hellenistik Yunan inşası karakteristiklerine sahip olarak kabul edilmiştir. Zeugma sitenin çalışması, bize Yunan göçmenler de çok daha canlı bir alan yapılandırmasına uyum sağlayabileceğini göstermiştir. Seleucia sitesi Zeugma (Helenistik ismi), nehir’e dikey vadiler ile ayrılan bir dizi tepeler yer almaktadır. Helenistik dönemi şehri çalışmasında zorluklar yaşanmıştır : 10 metre colluvium/tepe ve arkeolojik tabaka altında gömülmüş. Ancak, ulaşmamızı sağlayan bir kaç araştırma, bize, Hama’da belirlediğimizden tamamen farklı bir organizasyon yaptığımızı göstermekte. Sitenin batı uç kısmındaki stratejik durumu olan tepe'nin eteklerine teras sistemi monte edilmiş ve aynı zamanda Batı ve Akdeniz üzerinden ana yol nehrine akan küçük vadinin ve Fırat vadisini kontrol etmektedir.  Bu nedenle, kurulusundan kısa bir süre sonra, Seleucia, kale çevresinde toplanmış Fırat nehrinin geçiş kontrolünü sağlayan küçük bir asker topluluğundan artık daha fazlası değildir. Sitenin alt kısmı üzerinde hızlı şekilde yürütülmesi gereken anketler aynı zamanda, genişlemesinde takip etmeyi sağlamıştır. Görünüşe göre, şehir, Pompei şehrinin iki katından daha fazla, yaklaşık 140 hektarlık bir alanı kapsayacak şekilde, doğuya doğru hızla gelişmiştir. Mezarlıklar, her zaman çevrelerde yerleşmiş olmasından dolayı, kentsel sitenin genişliğini saptamak için mükemmel göstergelerdir. Bu yüzden, Seleucia-Zeugma şehri için, bize, değerli bir yardım niteliğindelerdir. Şehir alanının ulaşabileceği doruk noktasın en geniş haliyle göstermektedir. Halbuki, Roma İmparatorluğu'nun başından kalma mezarların, şehrin merkezindeki evlerde yeniden kullanıldığını saptanmıştır. Mezarlıklar, M.S. 1. yy.’da, şehrin genişlemesinin daha az olduğunu göstermektedir. Bu nedenle, Zeugma şehirciliği, Hama şehrinin aksine, gelişmektedir: Hellenistik ve Roma dönemi arasında, evlerin yönü ve sokakların düzeni değişmiştir. Kuruluş alanı oluşumu sırasında kesin şekilde belirlenmemiş, yüzyıllar boyunca gelişmiştir.  Ayrıca, Seleucia-Zeugma kazı çalışmaları, İmparatorluğun doğu sınırdaki Roma döneminin hayat çerçevesini saptanmasını sağlamıştır. Çok çeşitli kuruluşlar güncellenmiştir : Kazı alanı Batı kesiminde yoğunlaşmış gözüken, kamu alanları, şimdilik çok az kazılmıştır. Kaldırım için bir yer düşünülmüştür : Kamu binaları ile çevrilmiş içinde 80.000’den fazla mührün bulunduğu arşivler Türk meslektaşlarımız tarafından keşfedilmiştir. Sitenin sulandırma işlemi yapılmadan birkaç gün önce, doğu kısmında, çeşme bulunan bir yer ve muhtemelen bir tapınağa götüren anıtsal merdiven kazıdan çıkartılmıştır. Özellikle, bu kazılar iç mimari zenginliğini ortaya çıkartmıştır. Sitenin doğu kesimi yerleşim yeri olarak kullanılmıştır. Çoğu teras, en son durumları genellikle m.ö 2. ve 3. yy’dan kalma, zengin ikili evlerle donatılmıştır. Seçkin yaşam ortamı ve batının büyük site seviyesinde, ortamlar görmemizi sağlamaktadır. Evlerin çoğunun, yoğun yerleşimi ile ortalama boyutta olduğunu göstermekte : 2. ve 3. yy. da sitenin çeşitli yerlerinde, kamu alanlarında veya eski mezarlıklarda birbirine ekli evler görmekteyiz. Bu evlerin en zengin hâlde olanları, öncelikle, bir ya da iki açık alandan, avlu veya bahçeden oluşmaktadır. Açık alanların ilk zamanları yüksek İmparatorluğu'na ulaşırken, Yunan modasına uygun sütunları sayesinde anıtsal bir boyut almakta ve Hellenistik dönemi ötesine ulasan moda tarzında çevrelenmektedir. Halbuki, Zeugma sitesi, Roma İmparatorluğu'nun şehirdeki entegrasyonundan yaklaşık iki yüzyıl sonra yaşam ortamının Romanizasyon sürecinin gerçekten başladığını çok yakından takip etmemizi sağlamaktadır. İlk olarak, önemli gelişimin olarak görebileceğimiz, şehrin su ihtiyacını tedarik ederek, batıda bilinen şartlara uygun hayat tarzlarında değişiklikler getirilmiştir. Böylece, Hellenistik dönem ve Roma dönemi sırasında, çoğu evde mevcut su depoları en önemli su payını sağlamaktadır. Sadece, bu dönemde, aşamalı şekilde kirli su drenajı yapılmak üzere borular yerleştirilmiştir, yanı sıra özellikle çok ihtiyacı olan bir siteye, su akışına drenaj işlevi olacak büyük birikim lağımı yerleştirilmiştir. Yani, ikinci yüzyılın sonundan itibaren, yaşam tarzları değiştiğini görmekteyiz : Şehrin siteyi dolaşan ve su kemerlerine bağlantısının kurulan birçok sistem sayesinde su tedarikinin çok daha bol olması sağlanmış, ancak henüz şehrin mahallelerinde bu sistemin izine rastlanmamıştır. Yeni kolaylaştırma operasyonları hızla ilerlemekte, zengin evlerinde tuvaletlerin yapımı gözlenmekte, açık yasam alanının bir bölümünü kapsayan büyük havuzlar ile ve bazen boyalı anıtsal çeşmeler ile süslenmektedir.

    Ev dekorasyonu gelişimi de çok hassas bir noktadır: Aralarından en zenginleri, 2. yüzyıl sonundan itibaren, odaların önem derecesini belirlemek amacı ile, zengin ve özgün dekor ile süslenmiş. Evin giriş odası, yemek odası veya triclinium (Klinai veya geleneksel olarak düzenlenenmiş üç yataklı bu odada, uzanılarak kutlamalar yapılır), tüm zengin evleri, çok orijinal bir tema ile, hatta eşsiz mozaikler ile döşenmiş. Duvar sıvaları ile kaplanmış ve alçı süslemeler ile tamamlanmıştır. evin reisinin yatak odası (ya da cubiculum) dekorasyonunun göstermiş olduğu üzere ayrıcalıklı odalardan biridir. Böylece, evlerin kazı çalışmalarında önemli bir mozaik bütünü bulunmuş, bu mozaikler Antakya atölyelerinden çıkmış eserlere benzerliklerinden dolayı sorular sordurmuştur. Evin mimari zenginliğinin ötesinde kazı çalışmalarında bulunan malzemeler, zenginliğini doğrulamıştır. Bu evlerde, bronz nesnelerinin yoğunluğu gözlenmekte, özellikle, lambalar ve bronz ve demir mumluklar, yanı sıra çeşitli küçük nesneler, mobilya ve görkemli nesneler, ayrıca ince çalışılmış ve altın aplikler ile kaplanmış sandık menteşelerin, varlığı kaydedilmiştir. Benzer şekilde, seramik çalışması, özellikle amfora ithalatın nadir olmadığını göstermekte: Ege, İtalya’dan şarap veya Betica’dan (İspanya) tuzlanmış etler satın almak için hiçbir tereddüt etmemektedir. Bu nedenle, Zeugma kazıları, şimdiye kadar yüksek seviyede veri malzemesi eksikliğinin yaşanıldığı, imparatorluğun doğu kesiminin Roma Medeniyeti zenginliğini ve özgünlüğünü, gün yüzüne çıkmasını sağlamıştır.

    Bu sınır bölgesinin adresi, sanatçılarının yaratıcılığı ve yaşam kalitesinin artırılması ile, batıya eşit bir şekilde, ön plana çıkabileceğini göstermektedir.

    Daha fazla bilgi için : Ön sonuçlar her yıl Anatolia Antiqua’da yaylanmıştır. XVII ve XXVI numaraları Varia AnatolicaZeugma duvar tablolarına ayrılmıştır.

    Horum Höyük kazı çalışmaları (1996-1999)

    carte horum

     

    Catherine Marro, Aksel Tibet (IFEA), Rifat Ergeç (Gaziantep Univ.), Fatma Bulgan (Gaziantep Müzesi)

    Arama işlemleri, C. Kuzucuoğlu (CNRS, UMR 8591) başkanlığında mikro-bölgesel jeomorfolojik çalışma ile bütünleşerek. Horum Höyük sitesinin, 2000 yılının Mayıs ayında, Fırat nehrinin suları altında kalması ile kazı işlemleri tamamlanmıştır. Kazıdan çıkartılmış malzemelerin çalışması tamamlanmış: çalışmaların sonuçları Varia Anatolica’da yayınlanmıştır. Horum Höyük’e yapılmış çalışmalar, son kaleotik ( yaklaşık M.Ö. 3800 ) Çağın’dan Ortaçağ dönemine (12.-13. yy) uzanan çok uzun işgal süresini belgelemeyi sağlamıştır. Özellikle Tunç Çağı temsil edilmiş : Gerçek ihmal dönemi tasdik edilmeksizin (yaklaşık M.Ö. 3200-1600), Antik Bronz ve Orta Bronz Çağına denk gelen, yaklaşık 1500 yıllık Arkeolojik sekansı çıkartılmıştır. Son zamanlarda popüler teorileri yalanlamış, site işgalinde böylesine bir süreklilik, büyük iklim krizinin sonucunda yeni çağdan önce, 3 binyılın sonunda, Yukarı Mezopotamya’nın yaygın siyasetinin çöküşüne itmiştir.

    Araştırma ve tez projeleri

    Atelier "Ben U Sen, quartier illégal consolidé. Potentiels d'évolution d'un quartier autoconstruit"
    organisé par l'association Les Ateliers Internationaux de Maitrise d'oeuvre urbaine de Cergy-Pontoise du 9 au 22 octobre 2011 à Diyarbakır

    Deniz BEYAZIT, "Le décor architectural Artuqide en pierre de Mardin placé dans son contexte régional : contribution à l’histoire du décor géométrique et végétal du Proche-Orient des XIIe – XVe siècles" Thèse d'histoire de l'art effectuée à l'Université Paris I Panthéon - Sorbonne sous la direction d'Alastair Northedge. Soutenue le 23 novembre 2009

    Thomas LORAIN"L'architecture militaire de Diyarbakır entre les Xe et XIIIe siècles : entre nécessité défensive et ostentation" Thèse d'histoire effectuée à l'EPHE sous la direction de Jean-Michel Mouton, soutenue le 15 novembre 2011

    Benoît MONTABONE, "La cohésion territoriale en périphérie de l’Union européenne : les enjeux du développement régional en Turquie" Thèse en géographie/aménagement sous la direction de Guy Baudelle. Soutenue le 29 novembre 2011

    Pierre RAFFARD, "Migrations intérieures et citadinités à Istanbul : le rôle des pratiques alimentaires dans la territorialisation des communautés migrantes", Thèse de géographie effectuée à l'Université Paris IV Panthéon-Sorbonne sous la direction de Gilles Fumey

     Referans site

    {module All Weblinks - güneydoğu anadolu}

    Kaynakça unsuru

    La ville de Mardin dans Paranın Cinleri de Murathan Mungan Travail bibliographique effectué à l’IFEA, mars-avril 2013 par Sylvain Cavaillès
    Télécharger le document

    Arhan F. (2001), Diyarbakırspor’un 33 yılı. Geri Pas, İstanbul, Sî.

    Bağlı M. & Binici A. (2005), Kentleşme Tarihi ve Diyarbakır Kentsel Gelişimi, Ankara, Bilim Admı Yayınları.

    Beysanoğlu Ş. (1963), Bütün Cepheleriyle Diyarbakır, İstanbul, Şehir Matbası.

    Beysanoğlu Ş.(1998), Anıtları ve Kitâbeleri ile Diyarbakır Tarihi. Başlangıçtan Akkoyunlar’a kadar, Diyarbakır, Diyarbakır Büyükşehir Belediyesi Kültür ve Sanat Yayınları.

    Diken Ş. (2011), Diyarbekir is Waving Its Hands, Ankara, Lîs.

    Diken Ş. (2002), Sırrını Surlarına Fısıldayan Şehir: Diyarbakır, İstanbul: İletişim.

    Gambetti Z. (2009), “Decolonizing Diyarbakir: culture, identity and the struggle to appropriate urban space”, in Kamran Asdar Ali and Martina Rieker (eds), Comparing Cities: The Middle East and South Asia, Karachi, Oxford University Press, p. 95-127.

    Karan C. (2010), Diyâr-ı Bekir ve Müslümanlarca Fethi, Ensar, İstanbul.

    Korkusuz Ş. (Ed.) (1999), Bir Zamanlar Diyarbekir. Zamanlar, Mekanlar, İnsanlar, İstanbul.

    Lorain T. (2011), L'architecture militaire de Diyarbakır entre les Xème et XIIIème siècles: entre nécessité défensive et ostentation, thèse en histoire sous la direction de Jean-Michel Mouton, EPHE, Paris.

    Margosyan M. (1994), Gâvur Mahallesi, İstanbul, Aras.

  • Güneydoğu Anadolu’nun tarihi ile ilgili hikâyeler ve bölgedeki kültür mirası Vitrini

    Kültür odaklı yayınlarda, 2000li yılların başından itibaren, Güneydoğu Anadolu’da özellikle Diyarbakır, Mardin ve Şanlıurfa’da bir artış gözlenmiştir. Bu şehirlerin tarihi ile ilgili hikâyeler, mevcut kültürel mirasın yeniden keşfi ve sınır tanımayan turizmi geliştirme politikalarının da etkisi ile yeniden şekillenmektedir. Turistlerin oluşturduğu yeni kitleleri olduğu kadar, aidiyet konusuna kayıtsız kalmayan sakinleri de hedefleyen yerel kimlikle ilgili yeni söylemler geliştirilmektedir.

    Tarihle ve yerel kimlikle ilgili söylemin yazımı ve yayımı incelenirken, akademik çalışmaların, okul kitaplarının ve devletin resmi söyleminin ele alınmasıyla yetinilemez. Yerel kimliğin imalat ve dile getirilme yöntemleri, turistik ve bölgesel kalkınma alanlarında çeşitlilik göstermektedir. Turistik tanıtım kitapçıkları ve rehberler, kurumsal projelerin reklamları, kültür odaklı yayınlar, sanat ve fotoğrafçılık alanındaki çalışmalar da ilgilenilmesi gereken diğer... https://dipnot.hypotheses.org/2024

  • J. Boucly "World Heritage Manufacture in Turkey and the Introduction of a New Public Policy System"

    Julien Boucly, "World Heritage Manufacture in Turkey and the Introduction of a New Public Policy System", in Girard M., Polo JF., Scalbert-Yücel C. (eds) Turkish Cultural Policies in a Global World. Palgrave Macmillan, pp. 233-257. lien

    From the 2000s, Turkey has become increasingly committed to the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) World Heritage program. It has implemented a whole raft of measures, including numerous applications for cultural heritage listing, increased financial contributions, and active participation in UNESCO’s functioning, all of which indicate the ambition of the Turkish government to become a key player in UNESCO arenas.

  • J.-F. Pérouse : À propos d'un concours international d'urbanisme à Diyarbakir en octobre 2011

    Jean-François Pérouse : "À propos d'un concours international d'urbanisme à Diyarbakır en octobre 2011" in Hamit Bozarslan & Clémence Scalbart-Yücel (éd.), Joyce Blau. L'éternelle chez les Kurdes, Paris : Institut Kurde de Paris, pp. 297-306.

    Pour en savoir plus sur Joyce Blau : Joyce Blau, « Une perspective historique sur les études kurdes. Entretien avec Joyce Blau », European Journal of Turkish Studies [Online], 5 | 2006, Online since 04 August 2009, Connection on 06 May 2013. URL : http://ejts.revues.org/797

  • La forteresse de Diyarbakır et sa Ville Historique: Rencontre 2013 ICOMOS/ICOFORT 11-14/04/2013

    La préfecture de Diyarbakır et la Municipalité Métropolitaine de Diyarbakır organisent conjointement à Diyarbakır une réunion internationale intitulée « La forteresse de Diyarbakir et sa Ville Historique: Rencontre 2013 ICOMOS/ICOFORT » du 11 au 14 avril 2013.

    Un dossier de candidature pour inscription de la forteresse de Diyarbakir et de sa muraille a été déposé pour inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO.

    Au cours de cette réunion, organisée pour la première fois en Turquie et avec la participation des experts d'ICOMOS / ICOFORT, seront notamment échangées les expériences d'autres villes fortifiées.

  • Les « Jardins de l’Hevsel » : patrimonialisation ou urbanisation ?

    Les jardins de l’Hevsel à Diyarbakır viennent d’être admis, avec le centre historique et ses murailles, sur la liste indicative du patrimoine de l’UNESCO par le Ministère turc du Tourisme et de la Culture.  Ils représentent une surface d’environ 300 hectares étagés entre la muraille romaine et le Tigre. Voués à la culture du murier du ver à soie à l’époque ottomane, ces jardins vivriers et historiques sont à nouveau partagés entre l’agriculture et l’arboriculture. Ils constituent, fait notable, une « réserve historique» de première importance pour l’étude des jardins en Haute-Mésopotamie dont nous n’avons que trop peu d’exemples, pour ne pas dire pas d’exemple. À Amida/Diyarbakir des jardins sont cités dès le IXème siècle avant J.-C  par les Annales royales assyriennes qui rapportent que  le roi Assurnasirpal II combattit devant les portes d’Amida et réduisit ses vergers. Et c’est entre Tigre et Euphrate que doivent être recherchées les réalités qui ont donné lieu à « l’Invention du Paradis » et à ses descriptions dans les textes sacrés, Bible et Coran.

    Lire la suite sur Dipnot

  • Martine ASSÉNAT

    Maître de conférences d’histoire romaine à l’Université Paul-Valéry Montpellier III
    Spécialités : histoire urbaine, histoire du paysage, carte archéologique, questions de patrimoine
    This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

    Coordinatrice du groupe Amida/Diyarbakır antique, IFEA

    Page personnelle

  • Nicolas GAİLHARD

    Archéologue spécialiste de la préhistoire

    Page personnelle

     

  • Nouvelle étape dans la candidature de Diyarbakır à l'UNESCO et histoire de la candidature

    http://www.aa.com.tr/tr/haberler/279995--diyarbakir-surlari-unesco-yolunda

    UNESCO Dünya Miras Listesine Başvuru Dosyası Hazırlama ve Alan Yönetim Plan Çalışması:

    2000 yılında UNESCO Dünya Mirası Geçici Listesinde yer alan Diyarbakır Kalesi’nin asıl listeye alınması için çalışmalar 2011 de Kültür Bakanlığı ve Büyükşehir Belediyesinin ortak çalışması ile tespit edilen alan sınırının bakanlıkça kabul edilmesi ile başlamış oldu. Alan Sınırının onayı ile Ocak 2012 tarihinde Diyarbakır’ daki kurumların ve Büyükşehir Belediyesinin ortak kararı olarak  Arkeolog Nevin Soyukaya Alan Başkanı olarak bakanlık oluru ile atandı.

  • Nouvelles conférences sur Diyarbakır à Louxor 8-12 décembre 2013 - HU-BTU First International Conference on Heritage Conservation and Site Management

    – Antoine Perez: De la réhabilitation historique à la question patrimoniale I. Amida/Diyarbakır (Turquie): une cité méconnue de l’Antiquité.

    – Martine Assenat: De la réhabilitation historique à la question patrimoniale II. Mise en valeur et réhabilitation du centre ville de Diyarbakır.

     Diyarbakır, l’antique Amida, a durablement souffert d’un déficit historiographique qui a eu pour effet de minorer tout-à la fois son importance et son rôle historiques durant l’Antiquité. Jusqu’alors, elle était réputée fondée tardivement, sous le règne de l’empereur Constance II (337-361), en même temps que son imposante enceinte, l’un des plus grands remparts antiques à ce jour conservés dans le monde (plus de 5,5 km.). Le caractère monumental de cet ouvrage a, comme par effet de contraste, oblitéré l’existence antérieure de la ville, jugée anecdotique, alors même que de très anciennes mentions attestent son nom dès l’époque medio-assyrienne, à la fin du premier millénaire avant J.-C. L’identification récente d’un grand théâtre romano-italique probablement datable du haut-Empire pourrait permettre de lever un peu le voile sur cette réalité occultée. Associé à la remise en perspective des sources littéraires – gréco-latines, syriaques, arméniennes, perses, arabes -, cette découverte a permis de remettre en perspective l’histoire séculaire et le statut d’une cité qui fut probablement, outre une capitale régionale de l’empire assyrien, une fondation royale hellénistique – séleucide –, avant de constituer, dès l’époque des Sévères, au IIIesiècle ap. J.-C., une ciuitasmajeure des marges orientales de l’empire romain.

     Cette longue durée, associée à la position privilégiée d’Amida, aux confins des mondes classiques gréco-romain et iranien ainsi qu’au carrefour de nombreuses cultures, composera un des argumentaires d’un dossier de classement UNESCO, dossier dont le rempart reste, naturellement, une pièce essentielle.

    A. P.

    Située sur le plateau volcanique du Karacadag à 70 mètres à l’aplomb du Tigre, entièrement bâtie de pierre volcanique noire,  Diyarbakır est la métropole historique de la haute Mésopotamie et le conservatoire de ses cultures successives. Depuis les années 90, le centre ville historique de Diyarbakır (158 hec, enserré dans de spectaculaires murailles romaines connaît une situation de forte pression démographique. La ville est passée de 274 000 habitants en 1980 à plus d'un million et demi d'habitants (1 570943) selon les statistiques de 2012. Dans le centre ville, l’arrivée des populations pauvres a été accompagnée du départ des populations plus aisées ce qui est à l’origine à la fois des nombreuses dégradations des bâtiments traditionnels, qui ont été également réutilisés comme fondations pour des constructions illégales, et, d’une verticalisation de la ville historique. La muraille a été envahie par les geçekondu. De ce fait les pouvoirs publics ont du faire face au processus de dégradation rapide du centre et de ses bâtiments historiques. Aujourd’hui le plan urbain s’attache à promouvoir une demande de classement de la ville au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il a été acté par une politique volontariste de réhabilitation de la muraille, en lien avec celle du centre ville et le réaménagement de plusieurs des axes principaux, qui s’est attaché à remettre la muraille en valeur, à restaurer un certains nombre de bâtiments historiques ou traditionnels et à aménager des espaces piétonniers et des espaces verts. L’ensemble de ces démarches, et en dernier lieu la dynamique que sollicite le projet UNESCO, a favorisé le développement de recherches sur l’histoire de la ville. Un inventaire des biens à protéger a été réalisé. C’est dans ce contexte que le projet AMIDA (du nom antique de la ville) a été mis en place. Il vise à protéger le site en attirant l’attention des acteurs locaux sur l’importance des aspects non nécessairement spectaculaires du patrimoine diyarbakiriote où sur la sensibilité de certaines zones topographiques (quartiers du forum, du tetrapylon, du théâtre, zones des carrières antiques, éléments en réemploi…). Il doit également permettre une acquisition ortho-photographique des murailles et l’élaboration de bases de données utiles aux recherches actuelles et futures.

    M. A.

  • Présentation

    Métropole de Haute-Mésopotamie, Diyarbakır est une ville historique majeure du Proche-Orient. À la croisée de la Turquie, de l’Iran, de la Syrie et de l’Irak, elle est dotée d’un patrimoine unique et exceptionnel. Capitale culturelle et économique de la Turquie de l'Est, elle est le relais migratoire principal de populations rurales dont celles fuyant les conséquences des conflits nés de la question kurde ou de la politique des grands barrages. La ville  connaît une situation de forte pression démographique. De 274 000 habitants en 1980 sa population a dépassé  le million et demi d'habitants en 2012. Cette tension s’est d’abord exercée sur la ville historique dont les limites coïncident avec une muraille spectaculaire, vestige insolite du limes romain. Cet afflux de migrants, en investissant les espaces bâtis et en recyclant les matériaux trouvés sur place, menaçait d’endommager irréversiblement un patrimoine fragile, notamment la muraille devenue point d’appui de centaines de gecekondu. Cette situation a eu pour conséquence d’engager  les pouvoirs publics dans une politique active de protection et de mise en valeur du centre historique, le Suriçi, intégrant tout à la fois un cahier des charges volontariste et un rapprochement avec le monde de la recherche et de la conservation du patrimoine. Cette volonté politique s’est d’ores et déjà traduite par un certain nombre de réalisations comme la réhabilitation du quartier d'Içkale, l’aménagement de jardins publics de part et d’autres de la muraille de Diyarbakır, le rachat et la restauration d’un certain nombre de bâtiments historiques, la conception en cours d’un musée de la ville et d'un centre de recherche sur son  histoire,  son patrimoine, mais encore par des opérations en partenariat avec des organismes étrangers. Ainsi le projet Ben-U-Sen en lien avec les Ateliers Internationaux de Maitrise d’œuvre Urbaine de Cergy-Pontoise  a réuni des experts internationaux pour réhabiliter ce quartier de dipler. De même, le projet AMIDA, dans lequel s'intègre cet observatoire, associe des universités italienne, françaises, le CNRS et des chercheurs venus d'horizons différents à fins d'étudier et de valoriser le patrimoine antique de la ville et notamment dans la perspective d'une inscription du site sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.   

    Cet observatoire propose des pages d’actualités relayant essentiellement des articles de presse qui permettent de comprendre l'importance des politiques patrimoniales dans le Sud-Est de la Turquie, des ressources documentaires, et enfin des pages davantage consacrées à la recherche, à ses résultats et à la présentation, sous forme de petits articles, du site historique.

  • Présentation d'ouvrage - Yüz yıllık ah! Toplumsal hafızanın izinde 1915 Diyarbekir - 24/2/2015

    Présentation d'ouvrage - Yüz yıllık ah!
    Mardi 24 février 2015 à 18h à l'IFEA
    Yüz yıllık ah! Toplumsal hafızanın izinde 1915 Diyarbekir (İsmail Beşikçi Vakfı Yayınları)
    en présence d'Adnan Çelik, Namık Kemal Dinç
    présentations en turc

    Bu çalışmayla, Diyarbakır özelinde, 1915'in kolektif hafızasını ortaya çıkarmaya, kuşaklarası aktarım ve sessizleştirme süreçlerini anlamaya ve son derece güncel bir mesele olarak süregelen 1915'in şimdide nasıl kurulduğuna, anlaşıldığına, anlatıldığına ve gerekçeklendirildiğine odaklanmaya çalıştık. Sadece Diyarbakır'da yaptığımız sözlü tarih görüşmeleri ile sınırlı olmayan; hem bölgenin 1915'teki durumunu kavramamıza olanak sağlayan tarihsel bilgi çerçevelerinden hem de Kürtlerin 1915'e dair hafızasından beslenen Kürt edebiyatından da istifade eden bir kitap çalışmasının faydalı olacağını düşündük. 1915 hafızasının izini sürerken bireylerin öznel anlatılarının tarihsel bir suçluluk kolektifinde biriktiği yüzyıllık ah duygulanımının, bugüne kadar gerçekleşmemiş olan geçmişle yüzleşmeye dair imkanlarını sorguladık. Tarih, hafıza ve edebiyat ekseninde şekillenen bu kitap; ne salt akademik bir içeriğe sahip ne de eleştirel bilgi üretiminden vazgeçen nostaljik bir anlatıdır.

  • Projection du film "Umut da biterse" 18/01/11

    Séminaire "Groupe d'écriture et de lecture en anthropologie"
    Mardi 18 janvier 2011 à 18h00 à l’IFEA

    Projection du film Umut da biterse (32'', Özkan Küçük) à 18h,
    suivie d'une conférence-débat à 18h45 animée par Nükhet Sirman (Professeur de sociologie, Boğaziçi Üniversitesi)
    Film en turc, intervention en anglais.
    Résumé : Ce film aborde la question des meurtres et des suicides des femmes à Diyarbakır.
    Son propos est de rompre avec l’approche culturaliste : se faire assassiner ou attenter à ses jours n’est pas une question de "coutume locale".

  • Projet AMIDA

    AMIDA (Archéologie Mesure Innovation Développement Anatolie) : Observatoire urbain du patrimoine historique de Diyarbakır. Partenaires : IFEA - Mairie de Diyarbakır - Université de Rome La Sapienza - Université Paul Valéry Montpellier III - MAP-GAMSAU UMR 3495 - CICRP Marseille

    Comme dans de nombreuses villes méditerranéennes la situation de forte pression démographique à Diyarbakır pose la double question de savoir comment

    1. protéger un patrimoine architectural/archéologique unique et
    2. gérer un développement toujours plus gourmand d’espace dont la protection est pourtant essentielle.

    Cette problématique est d’autant plus sensible qu’aucune étude scientifique d’ensemble du patrimoine de cette ville majeure de l'Antiquité romaine au Proche-Orient n’a été entreprise depuis les travaux novateurs d’Albert Gabriel (1930-1940).

    L’ambition de notre projet est de prendre une empreinte de la ville contemporaine dans tout ce que cet environnement comporte de vestiges archéologiques et historiques ; de procéder à une analyse scientifique de ces vestiges débouchant sur une étude de la topographie historique de la ville au cours des siècles. Pour réaliser ces objectifs il est nécessaire de provoquer une réflexion intégrant scientifiques (archéologues, historiens, urbanistes) et politiques (Mairie de Diyarbakır) et de développer des outils performants (SIG, modélisation 3D, relevés) qui permettraient non seulement d’analyser et de gérer la documentation scientifique (qu’il faudra produire), mais aussi de sensibiliser (par l’internet et en multilingue) le public scientifique et les autorités ainsi que les habitants, la société civile, et les acteurs socio-économiques sur la valeur de leur environnement patrimonial et ce dans la perspective d’un développement durable et d’une cohabitation ancien/moderne.

    Ce travail permettra également aux autorités d'anticiper les plans d'urbanismes touchant le cœur de la vieille ville dans un contexte d'exacerbation démographique. Le projet AMIDA sera à l’origine de coopérations neuves entre les partenaires qui déboucheront dans un temps relativement bref (2 ans) sur une étude originale et une synthèse substantielle permettant d’impulser une dynamique et de poser des bases solides pour le développement de recherches futures à Diyarbakır, mais également pour le tourisme culturel et pour la constitution d’un dossier de classement du site à l’Unesco.

    Ce projet a pour ambition d'impulser les recherches sur Diyarbakır par la mise en oeuvre d'une dynamique inter-institutionnelle, inter-disciplinaire et internationale

    • Contribuer à extraire Diyarbakır de son isolement géographique en portant à la connaissance du monde scientifique, mais aussi du grand public, sa richesse en termes de patrimoine archéologique, architectural, culturel et naturel.
    • Faire en sorte que la promotion de la ville soit faite en lien avec la protection et la mise en valeur de l'environnement.
    • Favoriser les échanges et les dialogues sur le thème des politiques de la culture dans cette région du monde
    • Provoquer une réflexion sur le développement durable des villes méditerranéennes à croissance rapide.

    Résultats attendus

    • Création d'un observatoire urbain à Diyarbakır en lien avec les partenaires du projet.
    • Création d'une carte archéologique de type GIS, consultable via internet par l'ensemble de la communauté scientifique.
    • Pérennisation d'un groupe de travail inter-disciplinaire, inter-institutionnel et international accueillant des stagiaires.
    • Formation des étudiants et sensibilisation aux singularités patrimoniales dans les pays du Sud
    • Retombées économiques en direction de l'artisanat local (taille de pierre), et du tourisme (SIG et aide à la rédaction du dossier UNESCO)
  • Rencontres et Débats du 6 Décembre 2013 au MUCEM. Marseille. Burçak Madran, Les défis du contemporain en muséologie et muséographie: le cas du Diyarbakir City Museum, en Turquie

    Rencontres et Débats du 6 Décembre 2013 au MUCEM. Marseille. Burçak Madran, Les défis du contemporain en muséologie et muséographie: le cas du Diyarbakir City Museum, en Turquie.

    Burçak Madran, muséologue et designer, directrice de TETRAZON Design, professeur au Département de la Muséologie de l’Université de Yildiz, Istanbul, Turquie et à la Faculté d’Architecture de l’Université de la Méditerranée de l’Est, Chypre donne une conférence le 6 décembre 2013 au MUCEM de Marseille dans le cadre des Rencontres et débats : à quelle distance placer le contemporain ?

    "Les défis du contemporain en muséologie et muséographie : le cas du Diyarbakir City Museum, en Turquie"

    Diyarbakir est une cité vieille de 8000 ans où les lieux de mémoires sont toujours restés pour la plupart confinés au sein des grands murs de la ville. Ils conservent les traces de nombreux conflits, diasporas, immigrations et assimilations qui n’ont pas créé un milieu idéal pour préserver les preuves matérielles de la mémoire collective formée par plusieurs communautés. Par conséquent, le projet du musée doit « réinventer le contemporain » afin de visualiser et de raconter le passé commun à la fois pour les citoyens de Diyarbakir et les gens qui visitent la ville.

  • Workshop Étude et Réhabilitation des Jardins de l'Hevsel

    Depuis 2014 et grâce à un premier financement de la MSH-M (Maison des Sciences de l'Homme de Montpellier - site : MSH-M.fr), le programme « les Jardins de l'Hevsel »  à Amida/Diyarbakır/ Turquie réunit, sous la responsabilité de M. Assénat et de J-F. Pérouse, assistés de C. Kuzucuoğlu et A. Pérez, historiens, urbanistes, politistes, architectes, ethnologues, archéologues, géophysiciens, géomorphologues – paleoenvironnementalistes et acteurs locaux. Ce programme vise à réhabiliter, par une série de lectures pluridisciplinaires, des jardins mésopotamiens (Eden ou Paradis), aujourd'hui jardins urbains maraîchers dans la perspective d'un classement du site au patrimoine culturel et naturel de l'Humanité (UNESCO).

    Le workshop débutera avec une série de présentations par les principaux partenaires et participants du programme, sur l’état des connaissances et d’avancement de travaux antérieurs et préliminaires au programme (2013). Ces communications s’ouvriront sur des propositions d’axes de recherche.

    Les 14 présentations prévues seront suivies d’un débat autour des questions de réhabilitation des éléments urbains et naturels (en ville et hors la ville) de Diyarbakır, dans un contexte de promotion et de protection de ses richesses patrimoniales. Ce débat doit permettre de définir également une stratégie de recherche pour l’approfondissement des connaissances sur l’Amida (nom de Diyarbakır depuis l’époque assyrienne), achéménide, hellénistique, romaine, byzantine, seldjuk et ottomane).

    Tout ce programme repose sur une étroite collaboration entre l’équipe française (principalement CRISES, IFEA, LGP) et l’équipe turque des services urbains de la Municipalité de Diyarbakır. Ce Workshop International sera suivi d’autres rencontres.

    Programme

    Mardi 14 Octobre

    9h Accueil - Introduction

    I - LES JARDINS ET LE TIGRE –modérateur Martin Godon

    9h40- Sabri KARADOĞAN (Université du Dicle- Diyarbakır), Geomorphological setting and tectonic context of the valley of the Tigris in the region of Diyarbakır

    10h - Catherine KuzucuoĞlu (LGP, Meudon) : Formation et évolution des jardins de l'Hevsel: relations avec les dynamiques passées et actuelles de la vallée et du bassin-versant du Tigre à Diyarbakır

    10h20 - Discussion

    II - LES JARDINS DANS LA VILLE-modérateur Sabri Karadoğan

    10h 40  - Antoine PEREZ  (CRISES) De l’histoire au mythe ; du mythe à l’histoire : Assurnarsipal II, l’Eden et les Jardins de l’Hevsel.

    11h - Martine ASSENAT (CRISES, IFEA). Amida : éléments de structuration de l’espace urbain et naturel

    11h20 - Murat ALÖKMEN (Diyarbakır Büyükşehir Belediyesi): Diyarbakır Kentsel Peyzajında Hevsel Bahçeleri

    11h40- Discussion

    III – ARCHEOLOGIE DES JARDINS –modérateur Antoine Pérez

    14h00 - Martin GODON (IFEA)  Approches et contraintes archéologiques dans la réhabilitation des Jardins de l'Hevsel à Diyarbakır

    14h20- Mahmut DRAHOR (Université d’Izmir-Geoim) First results of the geophysical prospection before the gates of Hevsel gardens in Diyarbakır

    14h40 -  Martine ASSENAT  (CRISES, IFEA) & Jean-Claude BESSAC J-C. (UMR 5140). Les carrières de basalte des Jardins de l’Hevsel.15h

    15 h00- Discussion               

    Mercredi 15 Octobre

    9h Accueil

    IV - LES JARDINS ET LA REHABILITATION DE LA CAPITALE DE MESOPOTAMIE modérateursCatherine Kuzucuoğlu et Mahmut Drahor

    9h20 - Gamze SAYGI (Dokuz Eylül Universitesi - Izmir- FBK). Architectural Heritage and 3D Visualization: The case of Diyarbakır City Walls in Turkey

    10h - Discussion

    10h 20 - Michaël THEVENIN (Acomont). Une maison du berger à Diyarbakır

    10 h 40 - Julien BOUCLY  (EHESS, Paris). Exigences de collaboration et divergences de projets sur un site candidat au patrimoine mondial.

    11h  - Nevin SOYUKAYA (Mairie de Diyarbakır), Diyarbakır Kalesi ve Hevsel Bahçeleri kültürel Peyzajı :

    11 h 20 Discussion – Conclusions

    14h -  V - TRAVAUX